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« une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex

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Alexander McMathis
Membre de Pan

❖ Job : Professeur de Criminologie à l'Université de Seattle ainsi que Conseiller Profileur pour la Police de Seattle lorsqu'ils ont besoin de conseils.
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❖ Avatar : Billy Huxley
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MessageSujet: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Lun 14 Aoû - 19:00

Les couloirs de l'université n'étaient pas proportionnels à l'effectif qui les parcourait et c'était franchement une gêne pour tout le monde. Devoir toucher sans cesse les étudiants et autres professeurs parce que ouais, on est chargé comme un mulet avec des cartons, des sacs, des thermos à café, et que la plupart des gens les étudiants sont mous, alors que lui, ouais, il est pressé. Il est en retard, parce qu'il s'est trompé dans les photocopies, parce qu'il s'est tâché à la cafétéria, ou parce qu'il a loupé son métro. Bref, encore une fois, Alex était avec son thermos de thé à la main, son sac d'ordinateur et ses feuillets sous le bras, en train de parcourir les couloirs de l'université essayant au passage de ne pas bousculer les étudiants ; mais c'était une chose presque impossible. Il s'excusait, alors qu'il arriva enfin à son bureau qu'il peina à ouvrir. Une fois la porte refermée, il soupira, jetant alors ses affaires sur son petit bureau. Il alla ouvrir la fenêtre, passant sa main dans sa barbe et très vite, prit son sac pour en sortir son ordinateur portable, et pour relire les notes prises aux archives de la Police de Seattle. Il restait debout, face à son bureau, alors qu'il se saisit de son thermos pour en boire une gorgée, relisant rapidement ses notes. Quelque chose semblait manquer à son puzzle. Le puzzle qu'on lui demandait d'étudier, d'analyser. La police de la ville avait pour habitude de lui demander conseil lors d'enquête particulièrement difficile. Il le faisait avec plaisir, bien évidemment, mais il était évident que la plupart du temps, il se creusait la tête et il adorait ça. Il adorait se sentir dans le brouillard, devoir chercher, étudier, analyser, y passer des heures, se casser la tête sur ça et puis enfin, trouver la logique. Ouais, il adorait ça. Chacun son truc après tout. Le jeune homme finit néanmoins par s'asseoir à son bureau pour flancher sur ce cas. Il passait de son ordinateur à ses notes, puis à des éléments de dossier de la police, pour enfin gribouiller des théories, des questions, des suggestions sur ses notes, pour finalement les barrer, pour partir lire d'autres choses sur le net, pour finalement que ça le fasse rebondir sur autre chose, pour ensuite écrire une liste interminables d'ouvrages qui pourraient éventuellement l'aiguiller. Bref, Alex adorait son travail, un travail de rat de bibliothèque quoi. Finalement, le jeune homme entendit son portable vibrer au fond de sa sacoche en cuir. Il ne l'ouvrit pas tout de suite, trop pris dans son travail, mais quand il s'alluma une clope qu'il fuma à la fenêtre de son bureau, il s'en souvint. Il sourit en voyant le prénom de Liz s'afficher. Cela faisait plus d'une semaine qu'ils ne s'étaient pas vu, ni parlé. En fait, après la nuit qu'ils avaient passés ensemble, ils étaient tous les deux retournés à leurs vies, sans se poser de questions. Il s'était dit que peut-être, elle ne voulait plus le voir, tout simplement ? Alors il n'avait rien dit, rien envoyé, en espérant se tromper, et qu'elle finisse par lui écrire. Comme toujours, c'était clair et précis. Il sourit en lisant le sms et répondit simplement « à ce soir » en remettant son téléphone dans sa sacoche. Alex passa la journée à travailler sur ce dossier, entre son bureau et la Bibliothèque universitaire du campus et puis il quitta l'université sous les coups de 19h30. Il allait sûrement avoir un peu de retard, quelques minutes. Le jeune homme rangea ses affaires à l'arrière de sa voiture. Il y laissa également sa veste, déboutonnant alors les premiers boutons de sa chemise blanche, alors que ses bretelles lui donnaient un style très hip'. Il aimait être élégant à l'université, c'était comme ça. Le jeune homme grimpa dans sa voiture et prit la direction de leur hôtel, à la sortie de la ville. Il était vingt heures quand il arriva sur le parking. Théoriquement, il n'était pas en retard, si ? Il arriva à l'accueil, demanda « Mme Smith » et remercia la jeune femme quand elle lui indiqua l'étage et la chambre. Septième étage. Il prit l'ascenseur et très vite, une main dans la poche, il toqua à la porte en lançant « Room service » préparant déjà son sourire pour elle.

@Elizabeth Miller
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Lun 14 Aoû - 20:10

La dernière fois, ils s'étaient quittés sans rien se promettre. Sans décider d'un moment où ils se reverraient, et c'était très bien ainsi. Les choses étaient claires dans la tête d'Elizabeth : elle était l'amante d'un homme marié, qui aimait toujours sa femme mais avait le cœur brisé. Ça, elle l'avait compris le premier soir, lorsqu'il était venu noyer son chagrin dans l'alcool auprès de son pote Nolan. Elle se savait utilisée, dans le fond... mais ça ne l'avait pas empêchée de craquer quand il l'avait collée au mur et embrassée. Elle n'avait pas pu le repousser et à la réflexion, elle avait tellement pris son pied qu'elle ne regrettait pas d'être un tampon à sa douleur. Après tout, elle en tirait un certain avantage également. Physique, certes... mais tout de même. Aujourd'hui, pendant la séance photo, elle avait pensé à lui en se voyant dans le miroir, portant la tenue du shooting du jour. Un body incroyablement sexy qui lui avait immédiatement envie d'en profiter avec le beau brun. Comme elle gardait toujours un exemplaire des articles de la nouvelle collection, offerts gracieusement par Destiny – la marque, donc – Liz décida qu'il était temps de revoir son bel étalon tatoué. Elle lui envoya un texto et bien que la réponse se fit attendre, fut ravie de lire sur son smartphone plusieurs heures plus tard un petit « à ce soir ». Maintenant qu'elle savait qu'il était le meilleur ami de sa meilleure amie à elle, il fallait qu'elle lui en parle. Déjà qu'elle lui cachait son activité principale, il n'était pas question en prime de lui mentir à propos de Devyn puisqu'ils seraient amenés à se revoir dans un tout autre cadre... disons, plus familial. Elle arriva un peu en avance à l'hôtel après sa journée de travail et attendit sagement qu'il vienne la rejoindre, installée sur le lit avec de la musique en fond sur son smartphone. Une playlist pop dont elle ne connaissait pas les 3/4 des artistes, mais qui faisait parfaitement l'affaire en guise de bruit de fond. Finalement, elle entendit toquer à la porte et un sourire étira ses lèvres quand la voix d'Alexander retentit et qu'il s'annonça comme étant le room service. Ce qu'elle avait fait, la dernière fois qu'elle était venue le voir. Elle portait le fameux body (clique) sous une robe longue, un peu bohème, qui cachait les bas retenus par les jarretelles. Cette fois, il devrait l'effeuiller pour découvrir ce qui se cachait là-dessous. Ses talons hauts claquèrent sur le sol et elle ouvrit la porte pour découvrir son amant sur le pas de la porte, souriant. Elle se rapprocha de lui, glissa un doigt sous sa bretelle et plongea son regard dans le sien en faisant légèrement claquer cette dernière contre son torse. Coquine, un sourire au coin des lèvres, elle le taquina : « tu espères tester de nouvelles choses avec moi, ce soir ? » Elle sourit, se rapprocha encore et posa un baiser au coin de ses lèvres à lui, presque trop chaste pour le regard qu'elle lui avait lancé quelques secondes plus tôt. « J'avais commandé un homme absolument nu, mais j'aime beaucoup ton style tout habillé » plaisanta-t-elle, en lui attrapant la main pour l’entraîner à l'intérieur.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Lun 14 Aoû - 20:35

La porte s'ouvrit. Il banda.
Elle portait une robe longue, très transparente qui laissait voir à travers la beauté de ses sous-vêtements. Entre dentelles, jartelles et peau ambrée dissimulée, il cru devenir fou. Il en oublia de respirer, clairement. Ses yeux étaient perdus entre son regard de braise, à elle ; et son corps exotique qui faisait ressentir à son entre-jambe, l'étroitesse de son pantalon. Ce fut le claquement de sa bretelle sur son propre torse qui le fit respirer, avant qu'il ne lâche un « waouw... » soufflé du bout des lèvres alors qu'elle venait de les embrasser, doucement. « j'suis prêt à essayer tout ce que tu veux » lança t-il en souriant malicieusement à sa demande. Il se laissa alors entraîner dans la chambre, rigolant doucement à ce qu'elle disait. Il murmura toujours dans un souffle « je n'ai pas reçu cette information, je virerai ma secrétaire dès demain » en demi-teinte. Il l'a regardait avancer telle une féline, dans l'ambiance du coucher du soleil de cette chambre d'hotel. La lumière rougâtre venait faire apparaître de façon floue, les contours de son corps qui dansait presque sous ses yeux, sous le fin linge qu'elle portait. « De Satan ou de Dieu, qu'importe ?... » murmura t-il tout bas « Ange ou Sirène, qu'importe... » il marqua une courte pause, dégustant cette vision d'elle de dos « si tu rends, fée aux yeux de velours... » alors qu'il retirait ses bretelles pour les laisser tomber sur son pantalon « rythme, parfum, lueur... » il ouvrait sa chemise, bouton par bouton « ô mon unique reine ! » il la retira et la laissa tomber sans décoller son regard de Liz « l'univers moins hideux... et les instants moins lourds ? » finit-il en déboutonnant son pantalon, sans le retirer pour autant. Elle était toujours de dos, proche de la fenêtre. Il s'approcha lentement, retirant ses chaussures au passage en marchant sur chacun de ses talons et puis lentement, il en arriva à presque se coller à elle. Il ne la touchait pas, il ferma les yeux pour sentir son parfum, un parfum enivrant. Sa main remonta lentement, de façon exquise, sur la robe transparente qu'elle portait, sans toucher sa peau, juste le fin tissu qui lui, l'effleurait. Il évitait sa peau, alors que son souffle vint chatouiller la peau de sa nuque. Sa main en même temps, évinça les longs cheveux noirs de la belle, pour dégager davantage sa peau métisse. Lentement, d'une extrême lenteur même, il approcha ses lèvres pour venir les poser sur la peau de Liz, embrassa de toute sa tendresse sa peau. Ses lèvres étaient douces, ses gestes lents, aiguisés. Ses lèvres quittèrent sa peau pour trouver la peau de sa nuque, qu'il embrassa elle aussi. En même temps, sa main attrapa la hanche d'Elizabeth pour venir coller son bassin au sien. Il avait une érection, elle allait la sentir. « Tu me rends dingue » souffla t-il à son oreille alors qu'il fit de nouveau glisser ses doigts en sens inverse de tout à l'heure, le long du bras de la jeune femme pour venir caresser ses doigts. Il lui prit la main et vint la coller contre la vitre, faisant glisser son autre main sur son ventre et là, il la fit se cambrer en avant. Ses fesses se collèrent à son sexe déjà dur, et par le mouvement du corps de Liz, le remuait déjà dans l'emballage, ce qui le fit retenir un râle intérieur. Sa main sur celle de Liz, contre la vitre de cette chambre d'hôtel, il l'abandonna pour venir remonter la robe transparente de la jeune femme sur ses hanches, dévoilant alors ses cuisses et son cul à sa seule et unique vue. Il se recula pour l'observer ainsi. Il se mordit la lèvre, alors que sa main fit tomber son pantalon sur ses chevilles. Il le fit dégager de là en un mouvement de pied, tandis que sa main s'enroulait autour de son propre sexe, histoire de le soulager de la douleur de cet étirement de chair à cette vue magnifique. Il retira son boxer et puis lâcha son sexe pour finalement se laisser tomber à genoux derrière elle, laissant ses mains caresser sa peau dans sa descente. Il caressa ensuite ses chevilles, tout en remontant le long des jartelles alors que ses lèvres embrassèrent sa peau, lentement, par petites touches. Il en arriva à ses fesses, qu'il embrassa tendrement aussi, croquant parfois sa peau alors que ses mains la caressait toujours. L'un de ses doigts écarta la ficelle qui traînait là, et Alexander ne tarda pas à venir souffler sur l'intimité découverte de la jeune femme, la forçant à se cambrer davantage. Lentement, il laissa son souffle caresser la jeune femme avant qu'elle ne lui dise quelque chose. A ce moment là, il ouvrit ses lèvres pour s'approcher de son intimité et lentement, très lentement, il commença à la lécher entièrement à cet endroit pendant de longues secondes. Et puis finalement, ses mains se posèrent sur ses fesses, qu'il écarta un peu alors que ses mouvements de langue se firent moins tendres, et tout simplement plus passionnels.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Mer 16 Aoû - 15:38

Il ne fallait pas se mentir... la réaction d'Alexander était particulièrement flatteuse. Elle rit quand il lui dit qu'il était prêt à tout essayer, et après tout : elle aussi ! Elizabeth avait l'esprit ouvert, et étrangement, elle avait confiance en lui. Pourtant, ils ne s'étaient vu que peu de fois... mais le fait de savoir qu'il était le meilleur ami de Devyn la rassurait. Elle n'accordait pas sa confiance à n'importe qui, Dev', et puisqu'Alex était le troisième homme de sa vie, Liz' s'était auto-persuadée qu'il était un homme de confiance. Non, inutile de lui rappeler qu'il trompait sa femme, une petite voix dans sa tête l'avait déjà fait et elle avait été obligée de la faire taire. Elle marchait dans le couloir, le beau tatoué à sa suite, quand il commença à déclamer une sorte de poème de sa voix chaude et incroyablement sexy. La jeune femme était restée de dos, pour observer la ville de Seattle par la fenêtre. Les lumières étaient magnifiques, le soleil commençait sa longue chute vers l'horizon. La voix suave d'Alexander la berçait presque, elle finit par tourner la tête vers lui pour lui sourire, et remarqua qu'il avait ôté sa chemise et ouvert son pantalon. Cette vision de lui torse nu acheva de donner envie à Elizabeth. Envie de lui, envie de plus. « C'est beau... c'est de qui ? » murmura-t-elle, en le voyant approcher. Elle retourna son visage vers la vitre, et ferma les yeux en guettant les mouvements du beau brun. Elle sentait son souffle chaud dans sa nuque, ce qui la fit frissonner. Une douce chaleur commençait déjà à lui envahir le creux des reins, cette emprise sexuelle qu'il avait sur elle était incroyable. Elle sentit la main du professeur se poser sur sa hanche et remonter, doucement, tout contre le tissus de sa robe qui suivait peu à peu le mouvement. Les yeux fermés, Liz' appréciait chacun de ses gestes en retenant ses soupirs, mais lorsque ses lèvres se posèrent sur sa peau, elle ne put retenir le gémissement qui mourut sur ses lèvres. Lorsqu'il se colla à elle, la barmaid sentit l'érection de son amant et cette dernière acheva de l'exciter. Il n'en avait pas besoin, elle le sentait contre ses fesses, mais Alexander lui murmura à l'oreille qu'elle le rendait dingue. Ce faisant, il lui prit la main et la posa contre la fenêtre, dans la sienne. La jeune femme se cambra, collant son postérieur contre le sexe de son amant, instinctivement. « Comment fais-tu... pour me donner envie de toi comme ça » murmura-t-elle à son tour, en se cambrant un peu plus sous la pression d'Alexander. Ce dernier remonta la robe de Liz', dévoilant ses fesses. Il s'éloigna, mais elle ne bougea pas pour la cause. Elle entendit quelques bruits, celui de son pantalon qui tombait au sol notamment, et sourit. Ne pas savoir par où il attaquerait sa nouvelle salve de caresses excitait la jeune femme, qui ne pouvait qu'imaginer ce qu'il allait lui faire. La main d'Alexander revint sur sa peau, légère et douce... incroyablement douce, jusqu'à sa cheville, puis encore vers ses hanches. Elle aimait qu'il caresse chaque partie de son corps, se sentait soumise avec lui et adorait cette sensation de ne rien contrôler. Quand il commença à l'embrasser, Liz' gémit doucement. Elle sentit un doigt écarter la ficelle de son string et ne put s'empêcher de se cambrer vers lui quand il commença à souffler sur son sexe mouillé, prêt à l'accueillir. Il y resta de longues secondes, incroyables secondes emplies de frustration pour la belle métisse, qui finit par gémir son prénom, le suppliant de la toucher. La main de Liz glissa sur la fenêtre et elle gémit encore, quand la langue d'Alexander entama un long mouvement circulaire autour de son bouton de plaisir, gonflé de désir. Lorsqu'il accéléra le mouvement, l'orgasme enflamma son corps en quelques secondes. Il avait réussi à l'exciter à un point tel qu'il ne lui avait fallut que quelques secondes pour l'emmener au septième ciel, et c'est le feu aux reins qu'elle se tortilla sous ses coups de langue incessants. Il la gardait cambrée, sa langue ne cessait de la caresser, de s'enrouler autour de son clitoris palpitant de désir, tant et si bien qu'elle gémit encore plus fort. Le plaisir la secouait, c'en était presque douloureux tellement c'était sensible et bon à la fois. « Alex, hhhh... oh, Seigneur » gémit-elle encore, quand un deuxième orgasme la secoua toute entière, de la pointe de ses orteils à la racine de ses cheveux, Elizabeth vibrait pour lui.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Mer 16 Aoû - 17:35

« Charles Baudelaire » répondit-il lorsqu'elle lui demanda de qui étaient les vers qu'il avait récité par cœur, un peu plus tôt. Ouais, Alex était assez fan de cet homme, qu'il trouvait formidablement ordinaire et fascinant. Il avait l'impression de voyager avec lui à chacun de ses poèmes, d'un univers à l'autre, il semblait connaître ce dont le poète parlait, tout en découvrant à chaque fois un nouveau monde. Et lorsqu'elle lui demanda comment est-ce qu'il faisait pour lui donner pareille envie, il sourit, satisfait et ne pu répondre autre chose que « j'allais te poser la même question, en espérant que tu ai la réponse... » il soufflait ces mots face aux fesses de la jeune femme, avant d'aller faire rouler sa langue de long de ses lèvres, ainsi qu'autour de son bouton d'or. Le jeune homme sentait l'excitation s'emparer de son corps lorsqu'il l'entendit l'appeler, ou bien encore gémir comme elle le faisait. Voir que ses mouvements pouvaient avoir une telle réactivité chez elle ne pouvait que l'exciter davantage. En quelques coups de langue, il sentit qu'elle était en train de venir. Il ne retira pas sa langue de son orgasme, continuant de l'enfoncer dans son intimité, et puis de venir goûter ses lèvres, son corps tout entier. Ses mains caressaient ses fesses autant qu'elles les agrippaient. Il essayait de retenir un maximum les mouvements du bassin de la jeune femme, alors que son sexe lui hurlait à lui, d'entrer en elle. Il ne cessait pas sa cadence, il ne voulait pas s'arrêter, il ne voulait pas qu'elle s'arrête ni de gémir, ni de ressentir du plaisir. Il se sentait à la fois chanceux et à la fois heureux d'assister à ce spectacle vibrant qu'elle lui offrait. Il n'aurait pas cru possible qu'un deuxième orgasme arrive si vite, mais le corps de la jeune femme se mit à trembler sous ses mains et ses coups de langue qu'il ne stoppait pas. La léchant de sa longueur, s'enfonçant dans son intimité, tout en embrassant son bouton d'or vibrant, le jeune homme adorait ça. Il adorait lui faire plaisir de cette façon, il adorait l'entendre, il ne s'en lassait pas et si son sexe ne lui aurait pas fait aussi mal, tirant de plaisir, il aurait pu continuer des heures. Il du d'ailleurs lâcher l'une de ses mains du fessier de la jeune femme pour venir effectuer quelques mouvements sur son sexe tendu, histoire de faire partir la douleur qu'il ressentait à ce plaisir intouchable. Liz avait des tremblements dans tous le corps et il voyait de ses yeux ses jambes trembler, ses mains glissèrent sur celles-ci d'ailleurs, alors qu'il se retirait d'elle, passant une main sur sa bouche pour essuyer le fruit du plaisir de la jeune femme, il se releva, faisant glisser ses mains sur son corps et très vite, ses mains arrivèrent sur ses hanches et il vint lui murmurer dans le creux de son oreille « beh alors ?... » en souriant doucement. Très vite, il la prit ainsi dans ses bras -mode princesse- et plongea son regard dans le sien. Il ne pu s'empêcher de passer sa langue sur ses lèvres, encore imprégnées d'elle et de sourire doucement avant de lui dire, toujours droit dans les yeux « dis moi comment tu veux que je te fasse l'amour, là, maintenant » lança t-il comme d'un air de défi. Il sentait encore son corps trembler par moment dans ses bras. Il ne pouvait qu'en être ravi, elle avait eu beaucoup de plaisir, c'était assez gratifiant pour n'importe quel homme d'arriver à faire jouir une femme de la sorte et encore plus une femme que l'on respecte.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Mer 16 Aoû - 18:23

Alexander se redressa et murmura à son oreille, ce qui fit rougir la belle métisse. Heureusement, elle lui tournait toujours le dos. Son corps entier tremblait, elle aurait pu s'effondrer immédiatement suite aux deux orgasmes consécutifs que le beau brun venait de lui offrir. Elizabeth fut surprise de quitter le sol, lorsque son amant la souleva – dans ses bras, elle semblait être un poids plume. Leurs regards se croisèrent et, tel un fauve qui a repéré sa proie et se délecte à l'avance de son repas, le jeune homme passa sa langue sur ses lèvres. Il lui demanda comment il voulait qu'il lui fasse l'amour, sur un air de défi qui la fit sourire, amusée. Elle ne détourna pas les yeux, bien plantés dans le regard de son amant. Les bras passés autour de son cou, elle lui dit sur un ton légèrement autoritaire : « et si tu commençais par m'embrasser ? » Ils échangèrent un long baiser et la jeune femme goûta à son tour son excitation sur les lèvres de son partenaire. Elle mélangea sa langue à celle d'Alex, elles se lancèrent ensemble dans un long ballet qui permit à la jeune femme de se remettre un peu de son second orgasme. Son corps avait cessé de trembler, mais elle sentait toujours des pulsations émaner de son bouton de plaisir, à fréquences régulières. Ces vagues de chaleur se répandaient en elle, lui donnant envie de recommencer... encore et encore. Les jeunes gens reprirent leur souffle, quittant les lèvres de l'autre un instant, et elle en profita pour lui murmurer ses désirs : « sur le bureau, envoie tout valser ». En réalité, il n'y avait sur celui-ci qu'un bloc de feuilles à en-tête de l'hôtel et le carnet explicatif concernant le room service – qui oui, existait bel et bien –, qui volèrent à terre à la demande d'Elizabeth. Elle se retrouva les fesses sur la surface lisse, écarta les jambes sans honte pour dévoiler l'antre de son plaisir, et adressa un regard à Alexander. « Prends-moi maintenant » lui dit-elle, toujours sur le même ton en attrapant son cou pour qu'il se rapproche d'elle. Elle avait envie d'être vulgaire, de lui dire à quel point putain, elle aimait sentir son sexe en elle... mais elle n'osa pas, et se contenta de réclamer à nouveau ses lèvres si parfaites, et sa langue si douée.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Mer 16 Aoû - 18:42

A sa première demande, il s'exécuta. Le jeune homme approcha ses lèvres de celles de la jeune femme pour venir s'y coller, avant d'entrouvrir son antre afin de venir retrouver la langue de Liz. Il l'embrassait avec envie, avec désir, mais aussi avec une pointe de sauvagerie dont il commençait à être familier à ses côtés. Il se sentait sauvage avec elle, il se sentait libéré de tous complexes, de toutes censures et de ce fait, rien n'était interdit. Il aimait ça, il adorait ça même. Le jeune homme l'embrassa longuement et lorsqu'elle lui dit le bureau, avec l'ordre de se foutre de tout ce qui pouvait s'y trouver, il se sentait comme un roi. Un sentiment non pas de pouvoir, parce qu'il exécutait ses désirs et ses ordres, mais un sentiment de force, de puissance masculine qui contre-palliait ce sentiment d'infériorité face aux ordres de la jolie métisse. Il souriait de toutes ses dents, la faisant tourner pour avancer vers le bureau. Là, le jeune homme libéra l'une de ses mains, retenant avec difficulté la jolie métisse contre lui -heureusement qu'elle contractait ses cuisses autour de lui pour l'aider. Sa main envoya effectivement les papiers valser à travers la chambre et il aurait aimé qu'il y est plus de choses, parce que ça aurait pu être vraiment stylé, il souriait toujours lorsqu'il la posa sur le bureau. Il l'observait dans les yeux, alors qu'elle écartait les jambes et il ne pu contrôler son regard d'aller y jeter un œil. Cette vision lui fit porter sa main à son sexe, directement, afin d'y effectuer quelques mouvements sur sa chair (à lui). Sans s'en rendre compte, il se mordait la lèvre alors qu'il l'observait, de sa main libre, il fit entrer un doigt en elle, continuant toujours de se masturber lui aussi. Et enfin, quand elle lui demanda de la prendre, le jeune homme ne se fit pas attendre. Il colla sa main d'où le doigt était déjà en elle, pour venir l'humidifier par la semence de Liz et vint la coller contre son propre sexe avant de s'approcher du bureau. L'une de ses mains souleva une jambe de Liz alors que son bassin collait le bureau. Il fit avancer les hanches de la jolie métisse sur le bord du bureau et très vite, leurs deux sexes purent enfin se rencontrer. Doucement, il fit glisser le bout de son sexe tendu le long du sexe humide de la jeune femme, le caressant ainsi pendant de longues secondes avant de finalement se décider à le faire entrer, lentement. Son regard vacillait entre la pénétration et le regard d'Elizabeth et il ne pu retenir un léger grognement sortir d'entre ses lèvres. Il la pénétra alors de tout son long, d'un geste très doux et lent et lorsqu'il fut entré en totalité, le jeune homme se recula, toujours aussi doucement et puis finalement, il commença à accélérer. Il se mordait la lèvre, pour retenir ses grognements alors que le corps de Liz tremblait sous ses coups de reins. Il pouvait voir son sexe entrer en elle, il voyait également sa poitrine se mouvoir sous les coups de bassin qu'il donnait et puis surtout, il voyait le visage de la belle face à lui, résonnant alors au moindre de ses gestes, et il adorait ça. Après quelques instants, le jeune homme saisit les deux chevilles de la jeune femme pour les soulever un peu, les écartant au passage. Il se tenait à ses chevilles, facilitant alors la pénétration totale. Il sentait ses mains sur sa peau et de la voir comme ça, merde, il ne pu se retenir de dire « ...putain Liz... » avant de venir faire taire ses grognements sur les lèvres de la jeune femme. Il l'embrassa alors sauvagement, avec la langue, sans faire vraiment attention à ce qu'il faisait. Un baiser sauvage, passionné et un peu vulgaire certes, mais putain, elle lui donnait trop envie et là, il voulait juste lui faire l'amour pendant des heures, toute la nuit, en espérant ne pas avoir besoin ni de repos, ni de rien d'autre. Il ne voulait pas que ça se termine, il voulait la voir jouir encore et encore. Le jeune homme continua alors de lui faire l'amour sur ce bureau, l'embrassant langoureusement encore, avant de décoller ses lèvres des siennes pour venir perdre son visage dans son cou, qu'il croqua en retenant un nouveau grognement. « J'ai envie de te baiser toute la nuit » lâcha t-il alors, le visage caché dans la nuque de la jeune femme. C'était un peu sorti tout seul et il espérait au plus profond de lui qu'elle ne serait pas choqué et qu'elle n'allait pas lui en vouloir d'être aussi vulgaire. Il voulait la prendre de toutes les façons, dans tous les coins et recoins que permettait cette chambre, ou même tout l'hôtel. Finalement, le jeune homme sans rien demander à Liz, la reprit dans ses bras, sans sortir de son corps et très vite, il alla jusqu'à la porte d'entrée de leur chambre pour la plaquer contre et continuer de lui faire l'amour, se mordant davantage la lèvre alors que ses coups de bassin se voulaient un peu plus violents.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 12:49

Alexander ne se fit pas prier pour faire valser tout ce qu'il y avait sur le bureau et y déposer Liz, qui écarta les cuisses pour l'inviter à la prendre, maintenant et tout de suite. La jeune femme ôta sa robe devenue gênante d'un geste prompt, et l'envoya valser sur le sol. Elle ne portait plus que le superbe body reçu au shooting, ainsi que ses collants. La dentelle noire contrastait sur sa peau métisse et elle apprécia le regard de son amant sur son corps à peine dévoilé. Il la regardait et se masturbait en se mordant la lèvre inférieure, ce qu'Elizabeth considéra comme un compliment. Le beau brun colla le bout de son sexe à celui de sa compagne et le caressa de longues secondes, trop longes secondes. Elle le voulait en lui, Liz crevait d'envie de le sentir s'enfoncer en elle, elle voulait s'unir physiquement à Alexander pour commencer, puis s'unir à lui dans le plaisir quand il serait en elle. La jeune femme gémit d'impatience, et il finit par la pénétrer en grognant. Elle le trouva incroyablement viril, et gémit encore quand il commença à se retirer doucement. Les mouvements d'Alexander se firent de plus en plus rapide, il attrapa les chevilles de la jeune femme pour soulever ses jambes, rendant ainsi l'angle de pénétration presque difficile à supporter tant il lui provoquait de nouvelles sensations. Avec le tatoué, Liz aimait particulièrement le fait qu'elle se sentait si à l'aise. Il portait un regard tel sur elle qu'elle n'était pas gênée de son corps, elle se laissait totalement aller avec lui et criait de plaisir si elle en avait envie. Elle l'entendait lui aussi émettre toutes sortes de sons qui contribuaient à son excitation, et elle eu du mal à se retenir de continuer à gémir alors même qu'il lui reprenait les lèvres dans un baiser impatient et sauvage. Il la martelait de coups de reins et murmura au creux de son oreille qu'il avait envie de la baiser toute la nuit, et bien que ses paroles furent vulgaires, elles excitèrent la brune qui découvrit qu'elle aimait qu'il lui parle comme ça. Elle avait aimé qu'il la morde, la fois précédente... ainsi cria-t-elle d'un plaisir mêlé à la douleur quand il recommença cette fois-ci. Elle répondit, sa phrase hachée par les coups de reins impétueux du genre homme : « hhh Alex, oui, baise-moi, baise-moi tant que tu veux. Plus fort ». Il la souleva et l'emmena jusqu'à la porte, contre laquelle il la plaqua sans s'arrêter de la marteler de coups de reins violents. Elizabeth s'accrochait à lui, ses ongles s'enfonçaient dans la peau de son dos qu'elle alla jusqu'à faire saigner, elle lui mordit l'épaule pour ne pas hurler de plaisir. « Plus fort » réclama-t-elle encore dans un cri, le sexe n'avait jamais été aussi sauvage avec qui que ce soit, il n'avait jamais été aussi bon. Quand l'orgasme, le troisième de la soirée, arriva, Elizabeth resserra encore son emprise sur le corps d'Alexander. Son propre corps fut saisi de tremblements, et elle cria encore, indiquant à son amant qu'elle atteignait grâce à lui le plus haut point de son plaisir.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 14:37

Lorsqu'elle lui demanda de la baiser plus fort, Alex sentit une sensation étrange d'un désir tout nouveau dans son ventre, tatillonnant son sexe par la même occasion. Ce genre de parole le rendait fou et c'était la première fois qu'il baisait de cette manière, avec si peu de limites et il en était tellement fan. Il l'avait découvert avec Elizabeth et il y prenait franchement goût, autant de sincérité entre eux, dans cette intimité, il adorait ça. Il la souleva jusqu'à la coller à la porte et continua de lui prodiguer des coups de reins, mais beaucoup plus rapides et violents. Son bassin frappait celui de Liz, dont le corps secouait la porte en plusieurs coups suivant la même cadence, leur cadence. Il sentait que cet effort physique le faisait transpirer, il sentait qu'il avait chaud, que son souffle était court et il ne pouvait rien retenir. Il ne pouvait pas retenir ses gémissements, qui accompagnaient ceux de Liz. Il perdait la tête, alors que son bassin continuait de frapper celui de la jeune femme. Le jeune homme laissait ses lèvres croquer la peau de la nuque de Liz, essayant de retenir ses crocs tel un fauve sur sa proie, mais le stade de lâcher prise qu'il venait d'atteindre ne le lui permettait clairement pas de retenir ses grognements, ni même la pression de ses dents, ou bien encore ses mains qui tenaient le corps de Liz. Il aimait tellement lui faire l'amour et lorsqu'elle lui demanda d'y aller encore plus fort, Alex accéléra alors, entrant dans une cadence folle, une cadence dégénérée qui fit venir la jeune femme à un nouvel orgasme. Il sentait ses ongles s'enfoncer dans sa chair, il grimaça de douleur, et continua d'accélérer jusqu'à ce qu'elle vienne. Lui, n'avait pas jouit, pas cette fois, mais ça n'était pas fini. Il avait ralenti la cadence, mais était toujours dans un état bien particulier. Il releva la tête et souriant, victorieux, fier il demanda « t'aimes ça ? » dans un souffle avant de la décoller du mur, sortant son sexe d'elle. Il tourna, pour retourner vers la chambre et très vite, la jeta sur le lit. Les coussins volèrent en éclat pour bondir un peu partout. Il l'observait alors, avec envie, avec un putain de désir qui lui bouffait les entrailles. Il se lécha les lèvres sans s'en rendre compte, caressant son propre sexe, avant de venir s'allonger au dessus d'elle, mais pas pour l'embrasser ni pour la pénétrer, mais pour venir lécher avec entrain son sexe très humide. Il donna de lents et longs coups de langue, embrassant son clitoris tout gonflé, écartant par ses mains ses cuisses de la jeune femme. Et puis finalement, sans qu'elle ne lui dise quoi que ce soit, il s'approcha à genoux d'elle, tenant son sexe dans sa main. Il la regardait, pour observer son visage alors qu'il la pénétrait lentement de tout son long. Une mains sur l'arrondi de chacun de ses genoux qu'il maintenait écartés, le jeune homme l'observait, n'arrivant pas à détacher son regard d'elle, la bouche entrouverte. Il ne faisait que la pénétrer jusqu'à ce qu'il ne le puisse plus, pour sortir d'elle entièrement, et réitérait ces mouvements avant de finalement rester en elle et recommencer ses mouvements plus normaux. Appuyé sur un seul coude, il caressait son visage de sa main libre, passant sa main sur la nuque de la jeune femme avant de venir prendre l'un de ses mains dans sa main. Sa cadence était plus tranquille que contre la porte, ce qui lui avait permis de reprendre un peu son souffle et puis finalement, il vint murmurer à l'oreille de Liz, tout bas, dans un souffle alors qu'il lui embrassait la nuque « j'vais perdre le contrôle... » suite de quoi, il sortit d'elle et en quelques mouvements et secondes, la jeune femme se retrouvait en levrette, il caressa lentement ses fesses, passant sa main sur l'intimité humide de Liz, lentement, avant de laisser l'une de ses mains claquer vigoureusement, mais pas violemment, l'une de ses fesses. Il souriait, et puis très vite, il la pénétra encore une fois, de tout son long et commença à la prendre comme ça. Il se mordait la lèvre inférieure alors que très vite, il lui prit ses avant-bras pour les ramener contre son dos, la faisant se pencher en avant et continua de la prendre ainsi pendant quelques minutes. L'angle de pénétration lui donnait des sensations folles, il perdait la tête. Il finit néanmoins par lui rendre ses bras et très vite, s'allongea contre son dos, collant son corps humide contre le sien et vint lui murmurer après avoir embrassé la peau de son épaule « viens sur moi ». Il avait glissé l'une de ses mains sur le ventre de la jeune femme et appuyant sur ce dernier, il lui fit comprendre ce qu'il voulait. Il se retrouvait assis, sur les genoux, ses talons contre ses fesses et Liz installée sur son sexe, toujours dos à lui. Il avait son bras qui lui encerclait le corps, venant se perdre sur son ventre, alors que son autre bras était tendu pour le lit pour le retenir dans son équilibre. Il continuait de la prendre ainsi, mais à présent, il voulait qu'elle se mouve autour de son sexe pour le faire jouir.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 15:32

« J'adore ça » fit-elle, dans un souffle, accrochée à lui avec toute la force qu'il lui restait. Mais Alexander n'avait pas terminé, il avait encore envie d'elle et il l'emmena jusqu'au lit, où il la jeta sur les draps. La jeune femme n'était plus qu'une marionnette entre ses mains, leur relation prenait un tout autre tournant et ce n'était pas pour lui déplaire... bien qu'elle aurait bien fait une pause, épuisée par leurs ébats. Alex, lui, n'était pas de cet avis. Il revint la titiller à l'aide de sa langue, Liz s'agrippa à ses cheveux en gémissant. C'était à la fois terriblement bon, et atrocement sensible. Elle avait l'impression d'entrer dans une autre dimension, où son corps ne lui appartenait plus. Il appartenait entièrement à Alex, qui revint la pénétrer en plongeant son regard dans celui de la belle métisse. Elle était comme droguée, droguée de plaisir et assommée par ce dernier. Son corps avait atteint un tel point de sensibilité que chaque pénétration était comme une nouvelle vague d'orgasme, Elizabeth rejeta la tête en arrière en se cambrant sous le corps de l'homme qui la prenait sauvagement comme jamais on ne l'avait prise, ses ongles se raccrochant à son dos déjà meurtris. Il lui dit qu'il allait perdre le contrôle, et elle fut incapable de lui répondre que c'était déjà son cas. Son corps la brûlait, elle n'était plus que plaisir et douleur. Les deux sensations se liaient si étroitement qu'elle aimait avoir mal, à chaque nouveau coup de rein que lui assénait le beau brun, devenu incontrôlable. Il la retourna, comme une poupée de chiffon, et la prit en levrette en lui assénant une fessée qui la fit crier. « Recommence » gémit-elle, elle était sa chose, l'objet de ses désirs inavoués. Il lui attrapa les bras, Liz se retrouva penchée en avant, encore plus à sa merci, cambrée comme jamais. Son sexe n'avait jamais autant mouillé, investi par celui d'Alexander qui entrait et sortait à une vitesse telle qu'elle ne faisait plus la différence, tout n'était que plaisir, tout n'était que jouissance. Il finit par la lâcher, se colla à son dos et lui ordonna de venir sur lui en les faisant tous les deux pivoter. Ils se retrouvèrent à genoux, elle sur lui, et il continua de la pénétrer. La belle métisse n'entendait plus que leurs gémissements mêlés, et aucun des deux ne remarqua leur voisin de chambre cogner au mur pendant de longues secondes, en vain. Elle comprit à la pression de ses mains sur son corps qu'il voulait qu'elle prenne le contrôle. Liz poussa le torse d'Alexander en tendant sa main derrière elle, pivota sur son sexe tout en restant assise dessus et se retrouva à califourchon sur le tatoué, qui avait ainsi tout le loisir d'observer son corps joliment mis en valeur par sa tenue. Dans la violence de leurs ébats, le tissus de son string s'était déchiré, ne les gênant ainsi plus pour faire l'amour comme ils l'entendaient. Comme des bêtes. Elle entama un long mouvement, d'abord lent, en remontant sur le sexe de son partenaire. Arrivée autour de son gland, Elizabeth contracta les muscles de son sexe et happa son partenaire en elle en s'empalant sur lui d'un geste sec. Elle remonta, plus rapidement cette fois mais sans resserrer l'étreinte de son sexe autour de celui de son amant endiablé. Ses mains parcouraient le torse d'Alex, qu'elle griffait par moments. Elle se pencha en avant, sans cesser de se mouvoir sur lui, pour embrasser ses lèvres tout aussi sauvagement qu'il l'avait fait un peu plus tôt. La jeune femme accéléra le mouvement tant qu'elle le put, en gémissant toujours autant à chaque nouvelle pénétration.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 15:52

Elizabeth ne tarda pas à lui faire comprendre qu'il fallait qu'il s'allonge, ce qu'il fit, à bout de souffle. Il la regardait faire, alors qu'elle se plaçait devant son sexe dressé, et il la regardait s'empaler dessus, ses mains accrochées aux cuisses de la jeune femme. Il aimait tout dans cet instant, il aimait la voir prendre le contrôle, il aimait voir son corps encore enveloppé dans le tissu noir, il aimait voir sa poitrine rebondir lorsqu'elle venait entourer son sexe du sien, il aimait sentir ses contractions intérieures. Il fermait les yeux pour laisser tomber sa tête à la renverse, ses mains aidant aux mouvements de bassin de la jeune femme, il la laissa faire, épuisé par les ébats depuis tout à l'heure. Il aimait la voir faire, la voir décider, la voir prendre des devants comme elle était en train de le faire. Le jeune homme se mordit à nouveau la lèvre inférieure, alors que ses mains agrippées à la peau métisse de ses cuisses, l'aidaient à relever son bassin et à s'empaler autour de son sexe. Il l'aidait à accélérer le mouvement, sentant son souffle se perdre à nouveau parmi les gémissements de la jeune femme. Il répondit à son baiser de la même façon qu'elle, sauvagement, passant l'une de ses mains derrière la nuque de la jeune femme pour la garder collée contre ses lèvres alors qu'il sentait que le plaisir grimpait à une vitesse folle. Son autre main lui claqua à nouveau la fesse, parce qu'elle avait l'air d'aimer ça. Et lui, ça le rendait juste dingue. Il devenait fou de désir, de plaisir, et son corps était en feu. « continues » grogna t-il finalement, sentant que le plaisir allait enfin arriver. Ses mains ne tardèrent pas à venir déchirer le body qu'elle portait, pour voir son corps nu, entièrement nu, il voulait gouter à ses seins, qui pointaient vers lui, il se redressa alors pour venir prendre un téton entre ses lèvres, qu'il titilla de sa langue avant de presque le croquer, doucement. Son autre main tenait toujours la flanc de la jeune femme, l'aidant dans l'accélération de ses mouvements. C'était brusque, bestial, sauvage, il sentait la chaleur arriver, il sentait son corps bouillant, il sentait qu'il avait chaud, qu'il manquait d'air, que tout devenait suffoquant, mais il n'en avait rien à faire, parce que c'était trop bon. Il ne tarda pas à prendre les deux seins de la jeune femme dans chacune de ses paumes, afin de les palper grossièrement, pour venir les faire pointer davantage vers sa langue. Rapidement, l'une de ses mains alla sur les fesses de la jeune femme, pour s'agripper à elle, alors qu'il sentait enfin le plaisir s'avancer à grands pas vers son orgasme. Ni une ni deux, il passa son bras dans le dos de la jeune femme et en un coup de bassin et de bras, la fit s'allonger sur le dos, se retrouvant sur elle, il la pénétra alors, retrouvant sa vigueur, il ne tarda pas à la pénétrer de façon plus sauvage, enfouissant son visage entre ses seins pour venir les déguster délicieusement. Sa langue s'arrêta sur l'un de ses tétons qu'il suça avec plaisir, tandis que ses hanches continuaient leurs mouvements extrêmement rapidement dans l'intimité de la jeune femme. Il sentit son sexe gonflé, il allait jouir, bientôt, très bientôt. Son corps humide était collé contre celui de Liz, ses grognements se firent entendre, ne parvenant alors pas à les retenir et il murmura « je viens » dans un grognement rauque avant que ses hanches ne perdent elles aussi la tête, le brûlant presque de l'intérieur alors qu'il se mit à grogner encore plus fort, se collant de tout son long contre elle, il pouvait sentir la moindre parcelle de son corps. Le plaisir arriva, comme une explosion en lui, il cria sauvagement son plaisir, les lèvres contre sa peau alors que ses hanches exécutaient les coups de reins décisifs à son plaisir. Il sentait le sexe de Liz se resserrer autour du sien, il venait de jouir en elle, enfin et il se sentait tellement bien. Il était à bout de souffle, épuisé, transpirant, le dos en feu, le sexe bouillonnant encore en elle. Il fit rouler ses hanches encore de longues secondes, remuant l'intérieur chaud et humide de la belle alors que son visage retrouvait celui de Liz pour lui sourire et trouver ses lèvres, qu'il embrassa d'une infinie douceur, chastement. Sa main vint caresser le haut de ses cheveux, alors qu'il soupira de bien être en se retirant de son corps pour venir tomber sur le dos près d'elle. Il était essoufflé, son cœur battait à une vitesse folle, il n'en pouvait clairement plus, mais putain ce que ça avait été bon. Il passa une main sur son visage, respirant fort et il rigola avant de murmurer « putain c'est tellement bon »
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 16:18

Et peut-être parce qu'il aimait totalement la dominer, Alexander finit par repasser au dessus d'elle pour s'enfoncer en elle, encore et encore. Elle sentait son sexe se gonfler au fur et à mesure qu'elle contractait le sien pour l'aider à venir, il la prévint et elle le sentit vibrer en elle, qui était à ce point tel qu'elle avait l'impression d'avoir eu mille orgasmes au cours de cette séance intensive de sexe bestial. Leurs corps se collèrent l'un à l'autre dans ce moment de totale union, et peau contre peau, ils profitèrent quelques secondes du contact de l'autre pour reprendre leur souffle, essayer de diminuer les battements de leurs cœurs. Il l'embrassa, très tendrement cette fois, et elle le laissa faire puis elle lui sourit, déjà en manque de son corps qui la quittait pour s'allonger sur le dos, à côté d'elle. Quand Liz l'entendit dire que c'était tellement bon, elle rit. Elle leva la main devant elle et la regarda trembler, puis la rabaissa entre eux sur le lit. Chaque parcelle de son corps tremblait, vibrait encore. « Officiellement, tu es le meilleur coup que j'ai eu de ma vie. Je n'ai jamais... je n'avais jamais connu un tel plaisir avant toi » murmura-t-elle en se tournant sur le flanc pour le regarder. Elle ne savait pas si c'était pareil pour lui, ou s'il était une machine sexuelle avec toutes les femmes qu'il fréquentait – ce qui aurait étonné Elizabeth, parce que comment avoir envie de tromper un homme sexuellement si incroyable ? Doucement, elle amena sa main sur le ventre d'Alexander et commença à lui prodiguer de longues caresses, en silence. Les minutes s'écoulèrent, et sans qu'elle ne s'en rende compte, ils s'endormirent tous les deux sur le lit, épuisés.

Lorsqu'Elizabeth rouvrit les yeux, il faisait nuit noire dehors. Elle était toujours dans la même position, la main sur le torse d'Alexander qui dormait encore. Elle l'observa de longues secondes, à la lueur de la lune qui éclairait son visage d'un doux rayon, et se surprit à sourire. Son corps lui rappela ensuite à quel point leurs ébats avaient été violents, la belle métisse se sentait courbaturée de partout. Ses tétons étaient sensibles, sans parler de son sexe qui avait été très sollicité. Elle embrassa l'épaule nue d'Alex et se leva doucement, sans faire de bruit, pour se rendre à la salle de bain. La lumière l'aveugla quelques secondes, Liz se rapprocha du miroir et observa un long moment son corps. Elle avait des traces des morsures dans son cou, la trace de la main de son amant sur ses fesses également. Elle soupira et se rendit dans la douche où elle fit couler de l'eau froide, sous laquelle elle s'installa en fermant les yeux. Est-ce l'eau de la douche qui réveilla Alexander, ou l'absence de la jeune femme à ses côtés ? Toujours est-il que Liz rouvrit les yeux quand elle entendit la porte de la salle de bain grincer légèrement. Elle sourit au beau brun, sans bouger. « Désolée, je ne voulais pas te réveiller » lui dit-elle, en le voyant lui aussi dérangé par la lumière. Elle observa son corps et remarqua sur sa peau les nombreuses griffures qu'elle lui avait laissées. Elizabeth se mordit la lèvre, elle s'en voulait un peu de ne pas avoir fait plus attention à lui.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 16:35

Il l'observa, lorsqu'elle lui fit le compliment qu'il était le meilleur coup de sa vie. Il se sentait flatté c'était une évidence et ne tarda pas à sourire avant de lui répondre doucement « moi non plus, tu crois qu'on doit signer un papier entre "officiels" ? » plaisanta t-il, quoi que, papier ou non, il saurait très bien se souvenir de qui était la femme avec laquelle il avait le plus de plaisir. C'était une pensée méchante pour sa femme, il le savait, mais il fallait être sincère, en tous cas pour lui, Tallulah n'en saurait jamais rien de ce genre de « détails ». Il sentit la main de Liz caresser la peau de son ventre, mais il ne se rendit pas compte qu'il avait fermé les yeux et qu'il s'était endormi. La fatigue de leurs ébats s'était abattue sur lui comme un coup de masse et l'avait prit en traitre. Le jeune homme s'endormit ainsi et ne bougea pas pendant les quelques heures de sommeil qui s'en suivirent. Finalement, c'est l'eau de la douche qui le tira de son sommeil, il avala sa salive, les yeux encore fermés et se demanda où il était. Il entrouvrit les yeux, ne se remémora pas tout de suite sa soirée, et puis très vite, tout revint en mémoire. Il se tourna pour trouver Liz, mais elle n'était pas là, il comprit qu'elle devait être sous la douche, vu le bruit qu'il entendait. Il passa sa main sur son visage et s'assit sur le bord du lit pour se réveiller un peu plus. Il sentait des brûlures dérangeantes sur son torses et puis dans son dos, sûrement les ongles de Liz. Il se leva alors, les yeux à peine ouverts et entra dans la salle de bain, ce qui fit se tourner immédiatement la jeune femme. Elle s'excusa et lui, il frottait ses yeux parce que la lumière était trop vive. Il ne répondit pas tout de suite, entrant dans la douche où elle se trouvait pour venir coller son corps au sien, alors qu'elle était de dos. Il l'entourait de ses bras, les mains sur son ventre et nicha sa tête dans sa nuque, comme s'ils étaient en couple, c'était extrêmement tendre à vrai dire, seulement voilà, ils n'étaient pas ensemble. Il murmura alors « non t'inquiète » avant de se redresser. Il lui embrassa la tempe et passa rapidement sous le jet d'eau pour se mouiller un peu à son tour. Il baissa les yeux pour venir voir les écorchures de Liz sur son torse. Merde... et d'instinct, il leva les yeux vers elle, pour voir s'il lui avait fait des marques aussi. Elle avait des traces dans la nuque et puis une trace rouge sur les fesses. Il passa son doigt lentement, à peine, dans la nuque de la jeune femme et lança « oh putain... » puis il vit ses fesses et caresser l'endroit rougit, avant de continuer « va falloir qu'on se calme un peu non ? » sourit-il doucement. Une fois totalement trempé, il laissa Liz aller sous l'eau également et en profita pour se savonner le corps. L'eau chaude lui faisait du bien, cette douche était agréable. Et puis bon, il était en compagnie d'une vraie déesse, rappelons le... Le jeune homme aimait l'observer, il la trouvait tellement belle et en même temps, il aurait tellement aimé plus que tout ça. Même si le tout ça, c'était déjà énorme en soi, il aurait aimé la connaître quand il fut jeune. Ouais, enfin bon, il chassa ses idées de sa tête et puis très vite, se rinça avant de laisser Liz seule dans la douche, elle avait peut-être envie d'être au calme, non ? Le jeune homme enfila son boxer, qu'il trouva quelque part dans le bordel de la chambre et alla se coucher sous la couverture du lit, après avoir remis les coussins en place. Il voulu savoir l'heure, mais se souvint avoir laissé son portable dans sa sacoche de travail, tant pis. Il était allongé sur le ventre, la tête perdue sur un coussin, prêt à s'endormir à nouveau quand il se souvint qu'elle lui avait parlé d'un massage. Il sourit, remarquant que l'eau ne coulait plus.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 17:19

Quand Liz le vit s'approcher, elle régla la température correctement pour réchauffer l'eau, jusque là froide. Le brun la rejoint sous le jet et la prit dans ses bras, si naturellement qu'elle n'en fut même pas surprise. Elle se serra contre elle et elle ferma les yeux quelques secondes, appréciant son contact et son étreinte. Inutile de se demander s'ils étaient en couple, ou pas... ce qu'ils étaient, dans le fond, elle appréciait le moment présent. La barbe du tatoué, enfouie dans sa nuque, la chatouillait et elle sourit. Il se détacha d'elle bien trop vite à son goût et elle se tourna pour lui faire face. Elizabeth le vit observer leurs deux corps, et jurer doucement. Elle sourit quand il lui fit remarquer qu'ils devaient peut-être songer à se calmer un peu. « Tu crois ? » murmura-t-elle, d'une voix douce mais taquine à la fois. Doucement, elle passa sa main sur le torse du brun et soupira, « ce n'est peut-être pas très discret pour... », elle allait parler de sa femme, mais elle se retint à temps. Ils se lavèrent en silence et Alexander sortit de la douche avant elle, qui en profita pour remettre le froid – qui faisait du bien à ses muscles – et se laver les cheveux.

Lorsqu'elle sortit de la salle de bain, enroulée dans une serviette, et qu'elle le vit couché sur le ventre dans le lit, la jeune femme sourit et s'approcha doucement de son amant. Elle laissa glisser sa main de sa cheville à ses fesses, et grimpa sur le lit pour s'installer à califourchon sur lui, non sans avoir enlevé sa serviette pour la laisser glisser sur le sol. « Je sens que si j'attends de ne pas être épuisée par nos ébats pour te masser, cette promesse restera une promesse en l'air » lui dit-elle en souriant, tout en s'installant sur ses fesses. Doucement, elle commença à lui appliquer quelques pressions, des caresses un peu partout dans le dos, en insistant sur les épaules. Elle le massa de longues minutes en silence, en laissant son esprit divaguer dans tous les sens. Liz s'imaginait faire ça autrement. Plus souvent. Ailleurs qu'à l'hôtel... et pourtant, elle savait que ce n'était pas vraiment envisageable. Puis, il y avait Devyn. Et à propos de ça... « Il faut que je te dise quelque chose » murmura-t-elle finalement, sans cesser de le masser. Elle n'attendit pas qu'il lui demande quoi, et enchaîna : « je t'ai vu sur Instagram, l'autre jour ». Elle sourit, amusée. « Tu étais en photo sur le compte de ma meilleure amie, Devyn ». Bon, elle s'arrêta là et cette fois, attendit une réaction de la part du beau brun.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 17:39

Elle était arrivée, il faisait mine de dormir, mais il sourit quand il sentie qu'elle était sur lui, assise sur ses fesses. Il la laissa faire, alors qu'il adorait les sensations qu'elle lui faisait naître dans le ventre, par ses mains douces caressant sa peau dorsale. Il adorait qu'on lui touche le corps, même sans forcément le masser, il trouvait ça très sensuel et aussi très relaxant. Il la laissa faire, quand finalement, elle eu envie de lui parler de quelque chose, instagram ? Il ouvrit un œil et fronça un sourcil, interrogateur. Finalement, elle lui parla de Dev'. Hein ? Il se retourna pour lui faire face, allongé sur le dos et s'aperçut qu'elle était nue -ce qui lui plaisait beaucoup et il l'observa longuement de bas en haut en souriant avant de reprendre son air d'interrogation- et lança « T'es sérieuse ?» elle était sérieuse ? Sa meilleure amie ? Il n'en croyait pas ses oreilles, et merde... c'était bien sa veine ça... Il soupira en laissant sa tête retomber en arrière. Non pas qu'il n'apprécie pas le fait qu'elles soient amies, m'enfin bon... il était marié, Devyn connaissait sa femme -même si elle ne pouvait pas la voir depuis qu'elle savait et que de toute façon, elle était sa meilleure amie à lui avant tout- et puis ça voudrait dire qu'ils seraient peut-être amenés à se voir, se revoir, meme si... meme s'il retournait avec sa femme. Et là, ça allait devenir compliqué. « Vous vous connaissez depuis pas longtemps alors ? » lança t-il. En effet il connaissait Dev' depuis l'âge de dix-sept ans, alors il l'aurait déjà rencontré si elles étaient amies depuis longtemps. Et pourquoi Dev' ne lui avait jamais parlé d'elle ? Hein ? Etaient-elles vraiment meilleures amies ? Et merde.... il se remémora ce qu'il avait dit à propos de Liz, à Dev.... « J'la connais depuis mes dix-sept ans, c'est ma meilleure amie, enfin... c'est plus que ça, c'est un peu comme ma soeur » lança t-il pour expliquer d'où il la connaissait. Ouais, il voulait que ça soit clair quand meme, Dev était une personne importante pour lui, alors pas question d'y toucher. Il n'aimait pas particulièrement avoir des amis en commun avec elle, parce qu'il tenait à elle, et qu'il avait toujours peur qu'on lui fasse du mal. « Le monde est petit » lâcha t-il alors. Non pas qu'il soit déçu, ou qu'il le prenne mal cette nouvelle ; mais voilà, il pensait que sa relation avec Liz était en dehors de son quotidien, alors qu'en fait, pas du tout. Et puis maintenant, ça ne compliquerait pas encore plus les choses ? N'allait-il pas lui faire du mal à Liz, et s'attirer les foudres de Devyn ? Et merde.... il ne pouvait pas faire n'importe quoi, Devyn lui en voudrait, c'était inévitable. Il ne savait pas quoi dire, mais cette nouvelle le refroidit un peu, beaucoup. Il se sentait bizarre, il se sentait coupable, il sentait que ce triangle relationnel n'allait rien lui apporter de bon, qu'il allait mettre son amitié avec Dev en péril et ça, il en était hors de question. Jamais. Il fini par dire « désolé, j'suis crevé, on en reparlera demain ? » avant de la laisser quitter son corps. Là dessus, il se coucha sur le côté pour l'éviter au maximum, avec ces putains d'idées qui lui traversaient le cerveau. Clairement, il aurait préféré quitter la chambre dès ce soir, mais ça ne se faisait pas pour Elizabeth, ça aurait été impulsif, méchant et blessant, alors il préféra faire croire qu'il était fatigué, afin d'éviter cette conversation. Le beau brun ne tarda pas à s'endormir une nouvelle fois, mais le cœur bien moins léger, en fait, il n'était pas à l'aise et ne réussit pas à trouver le sérénité dans son esprit pour s'endormir. Il se tourna plusieurs fois dans le lit, avant d'attendre tout simplement que le jour se lève. Quand se fut fait, le jeune homme s'asseya au bord du lit, observant la jeune femme en train de dormir. Il ne voulait pas la réveiller, mais il ne voulait pas partir comme un enculé. Il caressa son bras, pour la réveiller. Il embrassa sa peau, doucement et souriant, lui lança tout bas « je dois y aller... rendors toi » avant d'embrasser son front. Là dessus, il s'habilla en vitesse et quitta la chambre, il se sentait soulagé d'être partit de cette chambre d'hôtel et en même temps, il se sentait incroyablement coupable. Il fallait qu'il arrête cette histoire avant que ça ne fasse du mal à tout le monde. Putain.
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MessageSujet: Re: « une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex   Jeu 17 Aoû - 18:03

Sa réaction fut immédiate, et il sembla aussi choqué qu'elle l'avait été en découvrant sa photo sur le feed de Devyn. « Oui, j'étais surprise aussi » répondit-elle quand il lui demanda si elle était sérieuse. Il partit du principe que Devyn et elle ne se connaissaient pas depuis longtemps, et c'était compréhensible après tout. Elizabeth connaissait tout de la vie de Dev', de ses trafics, de ceux de son mari – qu'elle n'avait pourtant jamais rencontré. Elle était la mauvaise fréquentation, l'être à part, l'amie de l'ombre. « Presque 6 ans » lui répondit-elle, sur un ton un peu plus fermé que précédemment. Elle sentait poindre en lui un sentiment qu'elle identifia comme une sorte... de quoi ? De jalousie ? Elizabeth ne voulait pas que ça se passe comme ça, c'est pourquoi elle avait redouté le moment où elle allait lui révéler cette information. Et elle avait eu raison, apparemment. Il lui dit qu'il connaissait Devyn depuis ses 17 ans, et effectivement Liz avait entendu parler de lui – sans pour autant faire le rapprochement entre le meilleur ami de Dev' et 'son' Alexander. Il finit par se déclarer crever, et elle comprit qu'il la repoussait. La belle métisse se bougea donc et se laissa tomber à côté de lui, dans le lit. Alexander lui tourna le dos sans rien ajouter, et ce simple geste fut comme un poignard dans le cœur de la jeune femme. Ils ne s'étaient pourtant rien promis, mais elle détestait la façon dont elle se sentait rejetée. Elle l'imita et sentit une larme lui rouler sur la joue, qu'elle effaça d'un geste de la main en s'insultant mentalement. Ce n'était qu'une histoire de sexe. Il était marié, et ils ne se connaissaient pas de toute façon. Le problème d'Alexander vis-à-vis d'elle était peut-être lié à sa femme, d'ailleurs... mais elle avait bien compris qu'elle n'aurait pas l'occasion d'en discuter avec lui. Il fallut de longues heures à Elizabeth pour trouver le sommeil, et elle songea même partir plusieurs fois durant la nuit. Finalement, elle sombra un peu avant que l'aube pointe le bout de son nez. Le lendemain, il la réveilla pour la prévenir qu'il partait et posa un simple baiser sur son front. Elizabeth ne réagit, attendit simplement qu'il s'en aille puis en fit de même, pour reprendre sa vie de tous les jours. Les marques de cette soirée restèrent sur son corps un long moment, pendant lequel elle se promit de ne pas l'appeler. Quand finalement, sa peau fut débarrassée des souvenirs de leur soirée... Liz s'autorisa à lui renvoyer un SMS.
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« une passion renfermée n'en est que plus violente » Liz&Alex
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