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sous haute tension ft. Liz

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Alexander McMathis
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❖ Job : Professeur de Criminologie à l'Université de Seattle ainsi que Conseiller Profileur pour la Police de Seattle lorsqu'ils ont besoin de conseils.
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MessageSujet: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 21:17

Il referma la porte de la maison en la claquant aussi fort qu'il le pouvait. Il sentait la colère envahir son corps tout entier. Elle allait le rendre dingue si elle continuait. Il n'en pouvait plus de cette situation, parce qu'il ne décolérait pas. C'était impensable de rester dans un tel niveau de haute tension aussi longtemps pensait-il. Il avait le cerveau qui était totalement embrumé par ce qu'ils venaient de se dire, ce qu'elle venait de lui dire, elle, sa femme. Il passa ses mains sur son crâne, dans ses cheveux blonds qu'il décoiffa sans en avoir quelque chose à foutre. Il avait les narines dilatées si bien que sa main vint passer à la surface du meuble de l'entrée pour envoyer valser le vase et le petit gobelet en verre qui lui servait de vide poche. Les objets s'éclatèrent avec fracas contre la porte d'entrée alors qu'il lâcha un hurlement féroce, digne d'un animal. Il était fou de rage contre elle, contre leur discussion. C'était décidément bien trop frais encore pour pouvoir être clair dans leur dialogue, dans leurs échanges. Il ne pouvait pas lui pardonner ce qu'elle avait fait et pourtant... Il n'était pas mieux dans le fond, n'est-ce pas ? Sauf que lui, marié, ça ne lui serait jamais venu à l'esprit. S'il avait été voir une autre fille, c'était tout simplement pour se vider les coui... la tête. Rien d'autre, il ne pouvait penser à rien d'autre, parce que ce qui lui faisait davantage de mal, c'était tout simplement qu'il l'aimait, du plus profond de lui. Le jeune homme fit les cents pas pour atteindre le salon, se laissant alors tomber lourdement dans son sofa. Il resta ainsi quelques minutes, n'arrivant pas à se calmer, et puis attrapa son paquet de clopes, à défaut d'autre chose ; et s'en grilla une. Il ne cessait d'avoir mal, au plus profond de lui son cœur était en miettes. Il ne comprenait pas pourquoi elle avait fait ça, pourquoi elle en était arrivée à ça. Et puis il avait ce sentiment que « tout est gâché et plus rien ne sera jamais comme avant » et ça, ça ne le quittait pas et c'était ce qui le rendait le plus malheureux au fond. Alex resta sur son canapé, à fumer sa clope, quand finalement, il prit son téléphone. Il aurait pu aller voir Nolan, ou bien Dev, mais non. Il voulait la voir elle. Ils s'étaient rencontrés dans le bar où elle travaillait, peu après avoir apprit que sa femme le trompait, il y était allé noyer son chagrin dans l'alcool et... et tout avait dérapé. Plutôt... tout avait prit une tournure différente de ce qu'il aurait pu s'imaginer, c'était plus exact. Le jeune homme déverrouilla son smartphone pour ouvrir ses messages, chercher sa conversation avec Liz et rapidement, pianota sur son écran « On peut se voir ? » tout simple. Il laissa son téléphone sur ses cuisses, continuant de fumer comme un pompier asthmatique et rapidement, senti son téléphone vibrer. Il sourit à peine dans sa barbe, mais sentait un sentiment de soulagement. Non, ce soir, il ne serait pas seul. Il lui envoya l'adresse d'un hôtel à la sortie de la ville -étant donné que sa femme logeait dans un hôtel dans le centre-ville- et puis prit ses clopes, son argent, son portable, enfila ses chaussures et quitta sa maison en la fermant derrière lui. Il se dirigea vers sa voiture garée dans l'allée devant le garage et puis très vite, quitta sa banlieue pour se diriger vers l'hôtel qu'il avait nommé un peu plus tôt. Le jeune homme roula vite, il était nerveux, la colère descendait bien trop lentement. Il aurait voulu fumer un joint, mais il n'avait plus grand chose dans le fond de son paquet de clopes, il allait devoir en reprendre à Dev au plus vite. Après avoir traversé la ville, le jeune homme arriva devant l'hôtel, un bon hôtel assez classe, mais pas trop. Il ferma sa caisse et réajustant sa veste bleue marine sur sa chemise défaite de son jeans, il avança vers l'accueil. Il demanda une chambre à la jeune femme, signalant qu'il attendait quelqu'un. Bien évidemment, il réserva au nom de Smith. Le fameux nom que tous les infidèles devaient clairement donner à l'accueil des hôtels. Grognon, il récupéra sa clef et avança vers l'ascenseur qui le fit grimper au sixième étage. Il traversa le couloir, ouvrit sa porte et ne s'occupa pas de savoir comment était la chambre, il s'en foutait complètement. Il retira sa veste qu'il laissa sur une chaise et puis se dirigea vers le mini-bar pour se servir un scotch. Liz ne buvait pas d'alcool, il savait que ça ne servait à rien de l'attendre pour ça et puis... il fallait qu'il se détende, et vite.

@Elizabeth Miller
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 22:04

Elle était au bar lorsqu’elle reçut le texto d’Alexander, lui demandant s’ils pouvaient se voir. La dernière fois, ils avaient parlé ici même, au comptoir du El Norte Lounge, pendant de longues heures… et elle avait fini par le raccompagner dans un hôtel non loin à la fin de son service, parce qu’il ne voulait pas rentrer chez lui. Elizabeth n’avait pas imaginé que les choses se passeraient ainsi, et pourtant : quand il l’avait plaquée au mur pour lui voler un baiser qui n’avait rien de chaste, elle s’était laissée faire. Elle en avait eu envie dès la seconde où elle avait senti son corps se coller au sien, dès la seconde où leurs lèvres s’étaient touchées. Son corps l’avait réclamé, c’est vrai qu’elle se sentait seule, mais… il n’y avait pas que sa solitude. Il lui plaisait, et c’est pourquoi ils avaient couché ensemble. Elle avait découvert un homme bestial, un homme intense. Ça lui avait plu. Ainsi, elle n’eut pas trop d’hésitation à lui répondre qu’elle passerait après le boulot. Il lui envoya une adresse, et elle sourit en reprenant son service – la soirée allait être longue.

Une heure et demi plus tard, la jeune femme monta au volant de son véhicule et encoda l’adresse dans le GPS. En chemin, elle revit mentalement les sous-vêtements qu’elle avait enfilés le matin même et sourit. Être escort, c’est être habituée à la jolie lingerie. D’autant qu’elle avait, pour tout le mois, un contrat de mannequinat avec la marque Destiny, qui lui avait remis toutes les dernières pièces de la collection qu’elle représentait : strings, soutien-gorges, jarretières, nuisettes,… Elle remercia aussi le ciel d’être en permanence épilée et au top – sait-on jamais qu’elle croise des clients, il fallait leur donner envie de revenir. Mais là… c’était différent. Ce n’était pas un client. Alexander n’était pas non plus un potentiel petit ami. Ils n’avaient rien défini. Pouvait-on parler de plan cul ? Non, pas vraiment. Pourtant, elle se doutait qu’il n’avait pas envie de la voir pour discuter. Sinon, il ne lui aurait pas donné rendez-vous à l’hôtel, n’est-ce pas ? Et quand sa conscience lui demandait s’il ne l’appelait pas simplement parce qu’il avait envie de se vider les couilles, elle lui répondait simplement « ta gueule » et souriait en songeant à tout ce qu’il allait lui faire.

Elle arriva finalement et se mordilla la lèvre à la réception. Il lui avait dit de demander Monsieur Smith. Quelle délicatesse, à voir le regard que lui lançait la réceptionniste, elle était habituée aux messieurs Smith et la prenait certainement pour une trainée, une pute… ou bien les deux. Liz’ prit l’ascenseur, et une fois devant la porte, hésita à toquer. Ses longs doigts s’enroulèrent autour d’une mèche de cheveux, et elle réfléchit. Elle ne venait pas pour discuter. Du moins, pas tout de suite. Oh, elle avait apprécié leur discussion au bar, bien entendu. Mais elle avait préféré ce qui avait suivi de manière tout à fait inopportune. C’est pourquoi, sur le palier désert de cet hôtel en dehors de Seattle, peu fréquenté heureusement un jeudi, elle ôta sa veste légère et sa robe, pour rester en talons hauts et sous-vêtements. Elle prenait le risque d’être surprise, ce n’en était que plus excitant. La jeune femme toqua alors, plutôt sûre d’elle. « Room service » lança-t-elle, d’une voix sensuelle. Elle entendit rapidement des pas dans le couloir derrière la porte, et celle-ci s’ouvrit sur Alexander. Le bel Alexander, l’étalon tatoué… Elizabeth lui sourit, en sentant son regard s’arrêter sur son corps dénudé. « Livraison spéciale ».
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 22:29

Trois petits coups contre la porte attirèrent l'attention d'Alex. Ce dernier avait fini par passer le temps de l'attente du service de Liz sous la douche, afin de se décrasser un peu. Une serviette blanche enroulée autour de ses hanches, les cheveux encore humides, il se leva de son siège, un sourire en coin dessiné sur ses lèvres. Il entendit sa voix sensuelle à travers le bois de la porte, et il ne pu sentir qu'une dose d'excitation envahir ses veines. Lorsqu'il ouvrit la porte, et qu'il tomba sur... cette vision de rêve, il cru tomber dans un trou noir, sans apesanteur, sans fond, sans aucune limite. Le vertige était gigantesque. Il n'était pas habitué à cette vision... parfaite d'une femme. On ne peut pas dire que sa femme soit le genre à porter ce genre de dessous hyper sexy, ni même à avoir ce corps parfait directement sculpté dans le plus beau des marbres, par le plus brillant des artistes de la Renaissance. Le petit contra-posto dont faisait preuve Liz, jouant alors avec ses hanches, ne purent que l'émoustiller davantage, bien évidemment. Alex sentait le désir qu'il avait pour la jeune femme métisse, grimper dans son corps tout entier, mais plus précisément dans son bas-ventre, il fallait bien être honnête. Il sentait que son regard à elle, glissait sur son corps à moitié dévêtu et tatoué tandis que lui, souriait doucement à cette magnifique vision dont les dieux lui faisaient part. Il laissait ses yeux se perdre le long de ses courbes divines, délicatement perturbées par un trop plein de dentelles qui certes, l'excitaient, mais qui étaient déjà de trop. La couleur de la peau de Liz était parfaite, son corps était parfait, et finalement, il vint trouver ses yeux. Il n'avait encore rien dit, et lorsqu'il s'apprêta à dire quelque chose, des rires et des bruits de pas se firent entendre dans le couloir où Liz trônait encore à moitié nue. Instinctivement, il ouvrit la porte et tira la jeune femme à l'intérieur de la chambre, fermant alors la planche de bois blanche vernie derrière le dos de la jeune barmaid qui se trouvait entre lui et la porte de la chambre. Leurs deux corps n'étaient pas vraiment collés, mais ils étaient sensuellement bien trop près l'un de l'autre. Il sentait sa chaleur, il sentait sa peau toute proche de la sienne, lui marquant alors une chaire de poule électrique. Il sourit, alors que son visage était proche de celui de la jeune femme et en oubliant sa colère de tout à l'heure, demanda dans un souffle « je crois que j'ai été surclassé pour le room-service Madame » en souriant. Très vite, son index toucha enfin la peau métisse de la jeune femme, et du bout du doigt, il caressa lentement son ventre, remontant alors sa poitrine. En même temps, il vint enfouir son visage dans la nuque de la jeune femme, pour y déposer doucement ses lèvres, goûtant alors la peau de Liz, pour la seconde fois depuis leur toute première rencontre. Ici, rien à voir avec le premier soir, où tout avait été très bestial, peut-être même trop ? Non, ce soir, il voulait prendre son temps, sa colère était encore là, mais à l'arrivée de Liz de l'autre côté de la porte, elle s'était comme... mise en veille. Et c'était ce qu'il recherchait avec elle. « tu as passé une bonne journée ? » demanda t-il contre sa peau, ne cessant pas de l'embrasser. Puis finalement, souriant contre sa peau ambrée, il ne tarda pas à retrouver la force du désir qu'il avait pour elle. Saisissant ses hanches avec force, il la souleva de façon à coller leurs deux bassins ensemble, plaquant son dos courbée contre la porte blanche de la chambre d'hôtel et très vite, trouva ses lèvres encore salées par la cacahuète.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 22:54

Les jeunes gens s’observèrent de longues secondes, et elle se sentit flattée par son regard. Elle y lisait le désir, la surprise aussi de la découvrir ainsi vêtue sur le pas de sa porte. Une surprise agréable, si elle en croyait son sourire en coin et ses yeux gourmands. Elle observa à son tour son corps tracé, ses muscles délicatement dessinés sous la peau tatouée, cette peau encore humide qui appelait les caresses qu’elle rêvait déjà de lui prodiguer. Et cette serviette qui cachait à peine l’objet de son désir déjà bien présent. Avant même qu’il ne puisse répondre quoi que ce soit, des pas se firent entendre et Alexander attrapa la main d’Elizabeth pour l’attirer dans la chambre d’hôtel. Elle se retrouva – une fois de plus – coincée entre lui et la porte. Les souvenirs de leur précédente nuit, de comment elle avait commencé, lui revinrent en mémoire et la barmaid sentit les battements de son cœur accélérer. Pourtant, ils ne se touchaient pas encore. Il lui dit qu’il avait été surclassé, au room service, et elle laissa échapper un rire amusé. Lorsque leurs peaux rentrèrent en contact, Liz’ retint son souffle un instant. Juste une caresse, du bout du doigt… puis elle sentit son visage dans son cou, et se laissa aller contre le corps du brun, fermant les yeux pour se délecter des baisers qu’il y déposait, un à un. Ses mains à elle se posèrent sur les hanches d’Alexander, elle crevait d’envie de faire tomber sa serviette pour dévoiler son corps nu à son regard indécent. Elle remonta dans son dos, dans l’idée de faire durer le plaisir. Ses ongles frôlèrent doucement la peau nue, elle sourit encore quand il lui demanda si elle avait passé une bonne journée. « Qu’importe le début, puisque je suis là » murmura-t-elle sans rouvrir les yeux. Il avait déjà compris où elle aimait être embrassée. Dans le cou, la nuque, le dos… les fesses, entre les cuisses et là, il pouvait même y mettre la langue qu’elle ne s’en offusquerait pas. Elle ne lui retourna pas la question, se doutant que s’il l’avait appelée, c’était que la journée avait été mauvaise. Il lui avait vaguement parlé de ses problèmes, au bar, lorsqu’ils s’étaient rencontrés. Les mains du professeur se glissèrent sous les hanches d’Elizabeth et il la souleva avec une facilité déconcertante. Elle sentit son corps le réclamer lorsqu’ils se collèrent l’un à l’autre. Son dos collé à la porte, agréablement froide pour apaiser sa température à elle qui ne cessait de monter à chacun des mouvements d’Alex, l’escort répondit à son baiser avec passion. Des vagues de désir la submergeaient, ses dessous devenus dérangeants étaient déjà mouillés par le désir qu’elle ressentait pour lui, de plus en plus présent. Elizabeth glissa ses bras autour du cou du brun, sa main droite agrippa ses cheveux et elle se colla encore un peu plus à lui. Privée de ses mouvements, elle se sentait à sa merci. C’était excitant, mais aussi frustrant pour elle qui avait l’habitude de tout diriger. Elle exerça une pression avec ses jambes, cuisses serrées autour de sa taille. « Tu ne déballes pas ton cadeau ? » murmura-t-elle en se séparant de ses lèvres quelques secondes. Oh, bien sûr, elle parlait d’elle et des sous-vêtements qu’elle portait. Elle reprit bien vite leur baiser, leurs langues se cherchaient, se taquinaient doucement… elle le mordilla même quelques secondes, plongeant son regard dans le sien comme pour le défier.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 23:14

Le côté joueur de la belle l'excitait davantage. Elle venait de serrer davantage ses cuisses autour de ses hanches, laissant ses mains se balader entre sa nuque et ses cheveux et très vite, mordillant sa lèvres inférieure, elle avait émit l'idée de passer à l'étape suivante. Alex ne pu que sourire, un sourire amusé par cette femme qu'il trouvait incroyable. Il la décolla du mur et tourna sur lui même pour finalement l'amener sur le lit, où il la jetait presque, rigolant doucement et espérant ne pas avoir été trop brusque. Il observa son corps se courber devant lui, passant un rapide coup de langue sur ses lèvres et puis très vite, il passa sa main au nœud de sa serviette nouée autour de ses hanches et libéra son corps de cette étrangère qui tomba au sol. Il était déjà très excité et sourit alors à la belle, nu comme un vers devant elle. Et puis finalement, il ne tarda pas à venir la rejoindre sur le lit, passant une main près de son visage, pour le maintenir légèrement redressé au dessus d'elle. Le jeune homme déposa ses lèvres sur les cuisses de la jeune femme tandis que sa main vint trouver sa peau déjà chaude. Il la caressait doucement, avant de rapidement s'arrêter sur son boxer en dentelle et le lui retirer d'un geste vif, le laissant tomber sur le sol de la chambre, quelque part. D'un geste assuré de la main, il lui ouvrit les cuisses et après un léger sourire en sa direction, ne tarda pas à baisser son visage vers son intimité, impatient de la retrouver. Vite, il déposa des baisers sur son aine, avant de finalement embrasser son intimité, sa main retenant l'une de ses cuisses, pour pas que cet eldorado ne se referme sur lui. Finalement, le jeune homme s'allongea doucement devant la jeune femme, la tête entre ses cuisses, il ne tarda pas à y faire glisser sa langue sur le long de son intimité déjà humide. Très vite, sa langue s'y introduisit, lentement et il ferma les yeux. Il adorait ça. Ses mains se trouvaient à serrer la peau métisse de Liz, sur l'extérieur de ses cuisses. Le jeune homme laissa alors sa langue voyager dans ce paradis perdu, détenant la clef de toute sa fascination, de tout son désir et de toute son excitation. Insistant sur le point culminant de l'intimité de la jeune femme, il y soufflait lentement, se reculant légèrement. La vision qu'il avait de la jeune femme en cet instant était plus excitante que jamais. Il aimait cette simplicité. Ses lèvres retrouvèrent l'intimité d'Elizabeth pour devenir bien plus sauvages, laissant sa langue la pénétrer autant qu'il le pouvait. Il sentait l'excitation s'emparer de son corps à lui aussi, sous les gémissements de la belle et les courbures de son corps. Très vite, il s'appuya sur l'un de ses coudes, libérant alors l'une de ses mains pour venir frétiller l'objet de son désir. D'abord doucement, l'extrémité de deux de ses doigts vinrent caresser sur toute la longueur le sexe de la jeune femme, avant de finalement s'y introduire lentement, surveillant en même temps les réactions de la belle, allongée face à lui. Le jeune homme avait cruellement envie d'elle, et il aimait voir les réactions qu'elle pouvait avoir face à tous les gestes qu'il avait envers elle. Sa main encercla sa cuisse, contre laquelle il se reposait quelque peu, et il vint y déposer ses lèvres pour embrasser sa peau, alors que ses doigts s'étaient à présent entièrement introduis en elle. Il avait la bouche un peu ouverte, face au spectacle qu'elle lui offrait et s'amusa à agiter ses doigts dans l'intérieur intime, chaud et humide de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 23:38

Les hommes avaient-ils cet effet sur elle, d’habitude ? Liz’ haletait, gémissait et parfois même laissait échapper quelques cris contenus, tandis que la langue d’Alexander s’était imposée entre ses cuisses. Elle l’avait laissé faire, sans broncher. Il ne lui avait pas laissé le choix, et c’est ce qui lui plaisait et l’excitait à la fois, chez cet homme. Son dessous avait fini au sol, il l’avait jetée sur le lit et prise comme il en avait envie. Entre ses lèvres, avec sa langue… et il l’emmenait lentement mais sûrement vers les sommets du plaisir, tout son corps réagissait alors qu’il se concentrait sur cet unique point, trempé par le plaisir et par l’envie de plus. La jeune femme se cambra, encore et encore. Les yeux fermés, elle se laissait aller avec une telle volupté qu’elle ne se serait pas reconnue. Elle qui d’habitude avait du mal à se laisser aller, à se lâcher… Alexander révélait en elle des sensations qu’elle ne soupçonnait même pas. Elle ne songea même pas à lui rendre la pareille tout de suite, alors que son sexe n’était pourtant pas bien loin de sa bouche, trop occupée à gémir de plaisir. Elle se mordit les lèvres violemment, pour ne pas crier. Son corps se crispa, une fois de plus… et le plaisir la submergea, mais Alexander continua à embrasser sa peau, alors même que l’orgasme s’emparait de son corps et se déversait en elle comme une vague, une trainée de poudre à laquelle il avait mis le feu. Lorsqu’il glissa ses doigts en elle, Elizabeth murmura son prénom, gémissante. Elle avait envie de plus. La jeune femme rouvrit les yeux, croisa le regard du brun qui l’observait et elle se sentit rougir. Il remua ses doigts en elle, et Elizabeth frissonna. Ses yeux se posèrent sur le sexe tendu d’Alexander, visiblement très excité par les réactions de la belle métisse. Elle se redressa légèrement et glissa sa bouche sur l’objet de son désir, en commençant près de son gland qu’elle lécha lentement. Elle voulait le sentir en elle, mais Alex semblait décidé à faire durer le plaisir – qui pouvait de nouveau surgir à tout moment, l’avantage d’être une femme… Liz’ referma sa bouche autour du sexe de son amant, et glissa le long de celui-ci en jouant avec sa langue tout doucement, puis plus rapidement. Elle fit quelques longs et lents mouvements, puis l’engloutit tout entier en cherchant ses réactions. Elle voulait comprendre ce qui lui plaisait, se laisser guider par ses murmures, ses gestes et gémissements. Elle avait parfois du mal à se concentrer, parce qu’il jouait toujours avec ses doigts en elle et Dieu, que c’était bon. Son corps tout entier était sensible, en attente d’une pénétration plus satisfaisante. Sa langue jouait toujours avec le sexe d’Alex, qu’elle commença à masturber en même temps qu’elle le suçait, dans un geste coordonné.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Jeu 10 Aoû - 23:57

Il entendit alors la jeune femme gémir son prénom et ça n'eut d'autre réaction que de faire vibrer son entre-jambe, le faisant frissonner au passage de tout son corps. Il dessina un sourire de satisfaction sur ses lèvres, sentant le corps de la belle se contracter autour de ses doigts à présent humides. Il sourit davantage, et puis très vite, elle se redressa et approcha sa bouche de son sexe durcit par l'excitation de cet instant. Le jeune homme fut prit de court, mais agréablement surprit, il la laissa alors faire, acceptant chaque coup de langue sur son sexe comme une libération face au désir qu'il essayait de contenir depuis le début de leur étreinte. Mais il sentait aussi que c'était de plus en plus dur que de se retenir de ne pas la prendre là tout de suite, maintenant. La jeune femme entoura son entre-jambe de ses lèvres, doucement, pour venir alors s'en occuper fiévreusement, ce qui eu le don de lui faire perdre pied quelques secondes. Le jeune homme serrait les dents, se refusant à lâcher le moindre gémissement, mais il ne pu pas se contenir très longtemps et bien vite, laissa son souffle chaud se faire entendre sous la cadence lente et agréable de la jeune femme. Et bien vite, son visage vint de nouveau se nicher entre les cuisses de sa déesse pour venir y plaquer à nouveau sa langue, doucement. Il titilla rapidement le point sensible de la belle, du bout de sa langue, avant d'introduire de nouveau l'un de ses doigts autant qu'il le pouvait. Il se mit alors à grogner contre son intimité, ne pouvait pas contenir indéfiniment son plaisir rendu grâce à la bouche de Liz. Le jeune homme aimait ce qu'elle était en train de faire, mais ne tarda pas à lui dire ce qu'il aimait particulièrement. Insister pendant quelques secondes sur son extrémité, avant de finalement serrer sa main davantage autour de son membre gonflé, pour finalement le mettre entièrement en bouche. Chacun ses plaisirs, lui c'était ce qu'il aimait mais il ne fallait pas non plus en abuser, bien entendu. L'effet de surprise était ce qui était le meilleur. Il se laissait succomber à la langue chaude de Liz qu'il sentait s'enrouler lentement, sensuellement autour de son membre, comme s'il s'agissait d'un doux serpent apprivoisé. Et puis finalement, sentant que le plaisir se faisait de plus en plus ressentir, le jeune homme se recula, de façon à ce que son corps ne soit plus accessible par Liz. Il la sentait fébrile sous ses mains, sous ses gestes. Sa langue vint lécher ses lèvres encore humides de son intimité et souriant en coin, il se retrouva à genoux, devant elle et bien vite, ses mains se plaquèrent sur ses hanches pour la retourner en deux temps trois mouvements. Sa main glissa sur son ventre, pour finir par caresser du bout des doigts son bas-ventre, la faisant se coller contre lui, bassin contre fessier. Le jeune homme laissa alors sa main se coller à plat contre son ventre pour la soutenir et très vite, laissa ses lèvres embrasser sa peau dorsale, lentement, sensuellement. Et dans un grognement, il murmura chaudement « j'ai envie de toi » avant d'effleurer la courbure de ses seins délicatement. Il fit glisser sa main à sa hanche et très vite, se positionna derrière elle, à genoux. Il prit son sexe entre sa main, et le prépara à entrer à l'intérieur du corps humide de la jeune femme. Sa main libre, posée sur la fesse d'Elizabeth, il écarta un peu sa chair faisant alors entrer lentement son sexe à l'intérieur du corps de la jeune femme. Il ferma les yeux un instant, laissant un léger grognement échapper d'entre ses lèvres. Il finir par se mordre la lèvre, sans s'en rendre compte, alors qu'il s'enfonçait de tout son long en elle, commençant déjà à reculer son bassin, ressentant ses chairs tout autour de son membre.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 0:42

Elle aimait l’entendre gémir et grogner de plaisir, c’était le signe qu’il appréciait ce qu’elle lui faisait mais aussi, et surtout, une façon d’exciter encore plus la jeune femme. Voir le désir dans les yeux d’un homme, l’entendre… le voir, tout cela lui donnait plus envie de sexe que le reste. Ainsi, un homme inexpressif ne lui faisait pas énormément d’effet – heureusement, ce n’était pas le cas d’Alexander. Il revint avec sa bouche titiller le bouton de plaisir de Liz’ qui soupira et gémit à de nombreuses reprises alors même qu’elle avait le sexe du beau brun en bouche. Finalement, alors qu’elle n’en pouvait plus de l’espérer, de l’attendre… Alex se détacha d’elle et lui ôta sa sucette – oui j’ai vraiment écrit ça – pour se redresser et attraper la jolie métisse afin de la mettre à quatre pattes, collée tout contre lui. Elizabeth adorait cette sensation d’être une plume entre ses bras, elle aimait se sentir prise, retournée, soulevée au gré du jeune homme. Quelques mots glissèrent jusqu’à son oreille, et Liz’ soupira d’aise, un soupir qui ressembla à un murmure. « Prends-moi » répondit-elle sur le même ton. Elle sentit la main d’Alexander sur ses fesses, et se surprit à guetter le moment où il lui offrirait ce qu’elle attendait. Lui. En elle. Quand il s’enfonça en elle, Elizabeth ne put retenir son gémissement de plaisir tandis que ses dents écrasaient ses lèvres avec violence, encore. Il entama un va et vient, directement. Ses mouvements étaient contrôlés, mais Liz’, elle… ne contrôlait plus rien. Les mains de son amant parcouraient son corps à la peau ébène, il s’enfonçait en elle en lui provoquant un plaisir puissant, d’autant que son clitoris était encore très sensible suite à l’orgasme qu’il lui avait offert un peu plus tôt. Sentir ses testicules cogner contre son bouton de plaisir à intervalles réguliers augmentaient encore son plaisir, et la jeune femme finit par le manifester à voix haute. Plusieurs fois, elle dit le prénom de son amant et comprit rapidement que l’entendre l’excitait. Le feu lui embrasait les reins, elle n’était plus que plaisir. Chaque centimètre carré de son corps vibrait en accord avec celui d’Alexander, en fonction du moindre de ses mouvements. La main de la métisse attrapa la hanche du brun et elle le griffa sans y songer, impatiente. Et quand encore il accéléra le rythme, son corps tout entier se contracta autour du sexe d’Alexander et elle se laissa submerger par un nouvel orgasme, encore plus intense que le premier. Elizabeth cria, complètement déboussolée par la puissance de la vague de plaisir qui lui réchauffa tout le corps.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 0:56

Se sentir totalement en elle, après qu'elle lui ai murmuré tout bas de la prendre, là comme ça, sans honte, sans gêne, sans chichis... il adorait ça. Il aimait la simplicité de leur union, le sexe pour le sexe, sans aucune justification, sans peurs, sans angoisses, sans jugements, et sans complexes. Ca lui changeait de sa femme, qui était devenue un peu plus prude sur les bords depuis quelques années maintenant. Ca lui faisait du bien de se sentir désiré, désirable et de voir l'effet qu'il pouvait lui faire à elle. Elizabeth. Un prénom qui résonnait très british entre ses lèvres. Ses mains s'étaient collées à ses hanches, alors qu'il laissait son corps être appelé sans contrôle vers celui de la jeune métisse. Il voyait son corps briller sous ses yeux, se cambrer, il l'entendait gémir et n'en pouvait plus de l'entendre dire son prénom. Lorsque la jeune femme commença à perdre pied, en répétant son prénom, il cru lui aussi partir loin, bien trop loin. C'était comme si le temps n'existait plus, comme si l'hôtel s'effaçait pour ne laisser qu'eux. Elle et lui, tout simplement. Le jeune homme se laissa aller à ses désirs, ses envies, ses pulsions du moment, et lorsqu'il sentit les doigts de la belle s'enfoncer dans sa chair, il ne pu que retenir un sourire sur ses lèvres lacérées par ses dents et s'enfoncer plus violemment en elle. La pénétrant presque sauvagement, faisant claquer son corps contre ses fesses, qu'il voyait remuer. Putain, cette fille était tellement excitante, il n'en pouvait plus. Il sentait le plaisir grimper de plus en plus en lui, le long de sa queue qui était en elle. Le jeune anglais ne pu retenir ses grognements, alors que la jeune femme semblait perdre pied contre lui, était-elle en train de venir ? Il sourit de satisfaction en voyant son corps bouger sous ses coups de reins, alors que sa voix résonnait dans cette chambre d'hôtel et il espérait sincèrement que c'était insonorisé, et puis en fait non, il s'en foutait, clairement, il avait autre chose à penser que ça. Rapidement, il sentie à l'intérieur du corps de la belle, que le plaisir arrivait, et qu'il n'y pouvait plus rien. Si bien que lorsqu'il l'entendit jouir, il ne pu se retenir et accéléra encore afin de venir à son tour à l'intérieur de son corps qui se resserrait autour de son membre. Le jeune homme sentie la vague de chaleur due à son plaisir grimer le long de son bas-ventre, pour venir jaillir au bout de son sexe, dans un grognement à la fois rauque et incroyablement doux. Ses mains glissèrent des hanches de Liz, jusqu'à son ventre, qu'il tenait fermement alors que son front se colla à son dos humide. Il manquait de souffle. Le jeune homme respirait fortement, sentant encore son sexe vibrer en elle. Finalement, il déposa un tendre baiser sur la peau ambrée de la jeune femme, laissant ses mains glisser sur sa peau pour venir retirer son sexe de son corps et lourdement, il se laissa tomber à ses côtés, satisfait. Allongé sur le dos, un sourire amusé sur les lèvres, cherchant à retrouver son souffle, il croisa son regard et sentit son corps tout entier se faire électriser. Putain ce qu'elle était belle, elle était incroyable. Il ne savait rien d'elle et pourtant... c'était la seconde fois qu'ils couchaient ensemble, de la façon la plus simple et naturelle qui soit, et il adorait ça. Le jeune homme passa une main derrière sa tête et très vite, sa main vint caresser le long de la jeune femme, lentement, lui provoquant une chaire de poule visuellement remarquable, qui le fit sourire, amusé de voir qu'il continuait encore à lui faire un peu d'effet.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 1:14

Le plaisir d’Elizabeth entraina Alexander dans sa chute, et il jouit en elle dans un râle sensuel qui resta marqué au fer rouge dans la mémoire de la belle brune. Leurs corps s’effondrèrent, l’un à côté de l’autre dans ce lit d’hôtel qui avait sans doute connu des tas d’autres ébats avant le leur. Mais il semblait évident aux yeux de la jeune femme que les autres n’avaient pas pu être aussi intenses que celui-là. Et pourtant, il n’y avait rien d’autre entre eux que du sexe. Un simple échange de bons procédés, le plaisir partagé… Liz’ ne put s’empêcher de songer qu’un homme pareil devait faire l’Amour à merveille et que sa femme avait de la chance. Rapidement, son esprit nota qu’en fait, pas tant que ça puisqu’il était là avec elle. Mais la barmaid s’en fichait, elle était l’amante… et après ? Leurs regards se croisèrent. C’était indescriptible. Alexander avait une façon de la regarder qui lui donnait des frissons. La beauté black se colla contre lui, elle l’écouta reprendre son souffle alors qu’elle-même en faisait autant. Les battements de son cœur se calmaient, et Liz’ frissonnait à chaque vague de plaisir qui continuait de la parcourir, de moins en moins régulièrement. Les effets de l’orgasme s’estompaient déjà. Les doigts d’Alex caressaient sa peau ébène et elle en profita quelques minutes, en écoutant les battements de son cœur revenir à un rythme plus lent. Elle avait toujours ses talons hauts, qu’elle ôta d’un geste pour les faire tomber par terre et ramener ses jambes autour de celles d’Alexander.

La première nuit, elle l’avait quitté après lui avoir laissé son numéro de téléphone. Et ce soir ? Devait-elle rester ? Partir ? Elizabeth se mordilla doucement la lèvre et se redressa finalement. Elle évita le regard d’Alexander et posa ses iris couleur de jais sur ses nombreux tatouages. Du bout des doigts, elle en suivit quelques contours et s’arrêta sur l’un d’eux. Liz’ battit des paupières et planta finalement son regard dans celui du brun. Nue contre lui, elle lui sourit. « Qu’est-ce que ça représente ? » lui demanda-t-elle, pour rompre le silence qui s’était installé entre eux.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 1:31

Elle était tellement sensuelle, tellement belle, il se perdait à la fois dans ses yeux et tout autant sur son corps. Rapidement, alors que leurs jambes étaient entremêlées, il sentie son regard descendre sur lui, pour finalement s'arrêter sur l'un de ses tatouages, dont elle demanda la signification. Il sourit, amusé par sa question et très vite, répondit « Ca a plusieurs significations, tout dépend de ton point de vue » répondit-il tout d'abord, de façon assez mystérieuse. Le tatouage qu'elle désignait du regard était celui de son hibou ailé, qui prenait place sur son ventre. Il baissa le regard pour l'observer à son tour, passant sa main dessus et finalement, continua « c'est un symbole à la fois de tristesse, de mélancolie, de solitude » commença t-il de sa voix chaude, avant de continuer « je sais que les guerriers aimaient l'avoir comme symbole sur leur bouclier, parce que ça avait une symbolique un peu magique, de protection... » continua t-il avant de poursuivre encore une fois « et en Inde, c'est vu comme le protecteur de la nuit... » sourit-il enfin. Il marqua une pause, plongeant son regard dans celui de la jeune femme et puis très vite, ajouta une dernière précision « ça symbolise aussi les gens qui vivent en retrait, un peu comme des... sauvages et j'dois dire que j'suis un peu comme ça ». Il laissa échapper un rire doux et amusé, avant de se tourner sur le côté, appuyé sur son coude dont le bras passait sous sa nuque, pour pouvoir mieux observer la jeune femme. Il replaça une mèche de ses cheveux qui se trouvait devant ses yeux, avant de la caler derrière l'une de ses oreilles, afin de pouvoir se perdre dans ses yeux. Il remarqua à ce moment là qu'elle portait des lentilles, chose qu'il n'avait pas vu auparavant, mais dont il se fichait absolument. Le jeune homme humidifia ses lèvres légèrement avant d'approcher son visage du bras de la jeune femme, pour déposer un tendre baiser sur sa peau métisse. Il la trouvait tellement belle, c'était peut-être la première fois depuis sa femme qu'il trouvait une femme aussi belle, séduisante et fascinante. Il aimait qu'elle s'intéresse à ses tatouages et puis, c'était aussi une façon d'apprendre à le connaître, mais ça lui rappela aussi qu'il savait que très peu de choses sur elle. En vérité, hormis le fait qu'elle bosse avec son pote Nolan au bar, il ignorait tout d'elle. Il ne tarda pas à dire doucement « j'peux te demander quelque chose ? » avant de sourire amusé. Il était maladroit de nature et ne voulait pas qu'elle se sente outragée par sa question, mais il était curieux. Il finit alors par lui demander la question qui lui brûlait les lèvres « quelles sont tes origines ? » parce que même si elle disait être née ici, il devait bien y avoir des origines étrangères au territoire américain, c'était visible par la carnation de sa peau, mais aussi par ses traits, doux, fin, gracieux et puis par ses cheveux noirs, ébènes. Il semblait y avoir un florilège d'exotisme en elle, qui le fascinait par son parfait mélange, elle était incroyablement belle et il du se retenir pour ne pas le lui dire. Ses doigts glissèrent alors sur sa peau, doucement, avant qu'il ne sente un léger frisson le parcourir lui.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 1:58

Elle fut satisfaite de voir qu’il avait compris et ne lui disait pas simplement que ça représentait un hibou – parce que oui évidemment, elle avait vu le dessin… mais se demandait s’il y avait une signification derrière celui-ci. Certaines personnes se font tatouer des choses qu’elles jugent belles, mais sans y donner de signification en particulier. Elle-même n’était pas tatouée, mais si un jour elle venait à se marquer la peau comme Alexander, elle voulait que cette marque représente quelque chose. Un moment. Un symbole. Une histoire. Elle ne voulait pas servir simplement de… toile. Elle sourit quand il lui dit qu’il y avait plusieurs significations, dépendant du point de vue. « Donne-moi le tien » répondit-elle dans un murmure. Il lui parla de tristesse, de solitude… ce qui donna envie à la belle métisse de passer sa main dans les cheveux d’Alexander – ce qu’elle fit. Puis il ajouta que c’était aussi un symbole de protection, mais aussi que ce hibou symbolisait les gens qui vivent en retrait. Les sauvages. L’expression fit sourire doucement Elizabeth, étonnée par la révélation qui suivit. Il se déclarait en retrait, indompté. Liz’ ne lui répondit pas, elle se contenta de lui sourire sincèrement.

Elle aimait son rire, elle s’en rendit compte en l’écoutant. Au bar, elle avait aimé sa façon de parler. Elle avait aimé le son de sa voix, mais elle ne l’avait pas entendu rire – il n’était pas venu pour cela, il faut le dire. Que du contraire. Son regard se perdit sur la main d’Alexander, à la recherche d’une alliance. Le brun repassa au-dessus d’elle, caressa ses cheveux et la débarrassa d’une mèche qui entravait son visage. « Bien sûr » répondit-elle, suite à sa question… mais pas réellement certaine de lui répondre. Elizabeth ne se livrait pas à n’importe qui, elle ne disait le moins possible sur elle et gardait ainsi un cocon de protection. Seuls ses amis pouvaient se vanter de vraiment la connaître, et ils se comptaient sur les doigts d’une main. Et Well un jour, peut-être… pour l’instant, ils s’apprivoisaient. Ils apprenaient à se faire confiance, puisqu’elle allait devenir son guide en athlétisme – il était aveugle, la confiance entre eux était donc primordiale. Quand il lui demanda quelles étaient ses origines, Elizabeth se sentit apte à répondre. « Je suis née à Seattle tout comme mes parents, mais mes arrière-grands-parents maternels sont indiens. Du côté de mon père, son père était africain et ma grand-mère, brésilienne. J’aime mon métissage, c’est un beau cadeau qu’ils m’ont légué ». Elle n’avait jamais eu honte de sa couleur de peau, bien au contraire. C’était une fierté pour la jeune barmaid. Elle ne parla pas plus de ses parents, tous les deux décédés, mais sourit tristement en pensant à eux. En particulier à sa mère, puisque son père était décédé lorsqu’elle avait trois ans. Elle l’avait à peine connu. « Et toi, d’où vient ton adorable accent ? » le questionna-t-elle à son tour, en roulant sur le ventre pour pouvoir le regarder. Son accent n’était pas fort, mais elle l’avait décelé sur quelques mots. Quelques phrases. Puis, Liz’ n’aimait pas parler d’elle.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 2:16

Il avait apprécié le contact de la main de la belle dans ses cheveux, lorsqu'il avait commencé ses explications, ainsi que lorsqu'elle avait été cherché sa main. Il en avait profité pour attraper ses doigts aux siens, gardant sa main sur son ventre. Finalement, elle ne répondit pas à ses paroles, du moins pas par des mots. Mais il ne parlait pas forcément de tout ça pour en entamer un débat. Il la laissait se perdre dans ses pensées, avant que finalement, il ne vienne plus contre elle, lui parlant de ses origines. Elle avoua être née ici, à Seattle mais avoir hérité de plusieurs origines. Alex ne se serait jamais attendu à autant d'origines différentes, mais il devait bien avouer que le mélange de ces ethnies était tout simplement proche de la perfection féminine. Il sourit, apportant la main de la jeune femme à ses lèvres pour la lui embrasser doucement en souriant et il lui murmura tout bas, dans un souffle chaud « tu as raison, et tu es magnifique » avoua t-il en demi-teinte, sans savoir si ce qu'il venait de lui dire allait la gênée ou être de trop pour cette soirée. Il la laissa le quitter légèrement pour qu'elle se roule sur le ventre. Il avait une magnifique vue sur la courbure de ses fesses et n'allait pas mentir en regardant ailleurs, elles étaient bien trop belles pour être cachées, et ça serait un manque de respect que de ne pas les observer comme il le faisait. Le jeune homme se laissa pour sa part, tomber sur le dos, toujours un bras sous la nuque, son autre main sur son ventre. Toujours nu comme un vers, cela ne semblait pas les déranger, et il adorait ça. Il ne pu retenir un léger rire quand elle lui demanda d'où venait son accent. Elle y avait donc fait attention ? Peut-être que l'autre soir, vu qu'il était bourré c'était davantage ressorti ? Il n'en savait rien après tout, il ne se souvenait que de l'essentiel quant à cette soirée. Il garda son sourire et prononça de son plus bel accent anglais « Voulez-vous une tasse de thé ma chère ? » avant de croiser son regard et de rire avec elle. « Ouais, je suis anglais, londonien plus précisément » dit-il en levant son doigt en l'air, comme si cette précision avait toute son importance. Mais quand on dit que l'on est anglais, les gens pensent à Britannique et donc, peuvent faire des confusions entre les Ecossais, Anglais, Irlandais et ça, ce n'était pas possible pour lui. Il préférait préciser clairement. Toujours armé de son doux sourire barbu, il ne tarda pas à entrer plus dans la précision, tout comme elle avait pu le faire un peu plus tôt concernant ses origines héréditaires « je suis arrivé à Seattle quand j'avais dix-sept ans. » termina t-il, attendant une possible réaction de sa part. Le jeune homme laissa ses yeux glisser sur sa peau métisse, qui brillait légèrement aux reflets des petites lumières de la chambre. Ca lui donnait une couleur café-doré absolument magnifique. Ouais, elle était vraiment sublime et il n'arrivait pas à s'en remettre, comme un pauvre puceau. Ca le faisait marrer, de ressentir qu'une femme lui faisait autant d'effet et en même temps, l'excitation de leur ébat désormais finie, il commençait à avoir ce sentiment de culpabilité, vis à vis de sa femme. Il était marié, et il était dans un lit, avec une autre. Dans le fond, il ne valait pas mieux qu'elle, non ? Ouais, il ne pouvait s'empêcher d'y penser et de se sentir coupable. Et puis très vite, les images de sa femme dans les bras d'un autre arrivèrent dans son esprit, lui brisant son sourire et chassant sa culpabilité pour faire revenir les effluves de sa colère que Liz avait si bien réussie à enterrer.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 17:06

La jeune femme rougit et baissa les yeux quand Alexander lui dit qu’elle était magnifique. C’était flatteur, évidemment… elle ne pouvait pas le nier. Elle aussi aimait son style, ses nombreux tatouages, sa barbe et ses yeux clairs. Ce n’était pas vraiment le style d’homme vers qui elle se tournait en temps normal, mais il avait quelque chose. Peut-être avait-il ce quelque chose depuis leur première étreinte, toujours est-il qu’elle le trouvait attirant – ce qu’elle n’aurait toutefois pas osé lui dire aussi franchement. Avouer son attirance à quelqu’un, c’est synonyme de se mettre en danger, aux yeux de la brune qui préférait donc s’abstenir, surtout dans le cadre d’une relation comme celle-ci. Un plan cul. Elle lui sourit simplement, détourna son attention en lui demandant d’où lui, venait. Il imita l’anglais typique et elle joignit son rire au sien. « Je n’y suis jamais allée » avoua-t-elle, « mais je rêve de voyager. Tu sais ce que j’adorerais ? Voir le marché aux puces de Camden ! Un ami m’en a beaucoup parlé, je suis sûre que j’y passerais des heures ». La plupart du temps, quand Liz’ parlait de ses ‘amis’, elle voulait parler de ses clients en réalité. Elle s’interrogea mentalement, en prononçant ces quelques mots : devait-elle révéler à Alexander qu’elle n’était pas qu’une simple barmaid, mais également escort girl ? Ce qui ne voulait pas dire qu’elle couchait avec ses clients, le contrat précisait que s’ils désiraient l’avoir dans leur lit, c’était au bon vouloir de l’escort. Bien entendu, cela arrivait de temps en temps… après tout, Elizabeth avait des besoins, comme tout le monde. Elle était célibataire, puisqu’aucun homme n’aimait l’idée de sortir avec une escort girl. Elle avait déjà dû casser plusieurs relations dans leurs débuts, à cause de son métier – qu’elle refusait d’abandonner, car il lui permettait d’être indépendante et de mettre pas mal d’argent de côté. « Qu’est-ce que tu es venu faire ici ? » lui demanda-t-elle quand il révéla qu’il était arrivé quand il était plus jeune. Il le lui expliqua, puis son humeur sembla changer. Elle vit son regard s’assombrir, son sourire disparut et son visage se renfrogna. Doucement, elle passa sa main dans les cheveux du beau brun pendant quelques secondes, se pencha pour déposer ses lèvres sur son épaule et songea qu’il devait être en train de penser à sa femme. « Je vais prendre une douche » lui dit-elle, en se redressant. Elle se dirigea vers la salle de bain puis, une fois sur le seuil de la porte, se retourna et sourit à son amant. « Tu viens ? » lança-t-elle sur un ton léger, parce qu’après tout rien n’était supposé être compliqué entre eux. Elle ne voulait pas que cela le devienne, ni que la femme du tatoué s’immisce entre eux quand ils étaient ensemble. Elle était la maitresse, c’est vrai… elle l’assumait, mais pas au point de le laisser penser à sa femme quand elle était là. Ainsi espérait-elle qu’une douche lui changerait les idées.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 17:34

Elizabeth lui parla du marché de Camden, il sourit en repensant à cet endroit. Bien évidemment qu'il le connaissait bien ce marché, ils y allaient souvent tous ensemble les McMathis et c'était la plupart du temps sur ce marché qu'il achetait ses vêtements quand il y vivait encore. Alors bien évidement, l'évocation de ce marché exaltait en lui des souvenirs doux et agréables. Il avait adoré sa vie en Angleterre, et il aimerait bien évidemment y retourner. C'était prévu cet été avec sa femme mais bon... son vagin en avait décidé autrement. Finalement, c'est la douce voix de la belle qui le tira de ses pensées, en lui demandant ce qu'il était venu faire ici, à Seattle, à l'âge de dix-sept ans. Il tourna sa tête vers elle, en souriant doucement et puis lui répondit le plus simplement du monde « Ma mère est américaine, sa famille vit ici, alors nous avons tous déménagés de Londres » sourit-il. Ca avait été un sacré périple. Au départ, il n'avait pas trop aimé l'idée de laisser tous ses amis, sa vie à Londres et puis finalement, il ne se voyait pas non plus finir le lycée seul là-bas, sans sa famille. Ses parents lui avait proposé l'idée du pensionnat dans son lycée, pour qu'il termine au moins son cycle scolaire, mais non. Il ne voulait pas se séparer d'eux. La famille était ce qui comptait le plus pour lui, bien plus que ses amis londoniens. Il avait tout simplement suivi le mouvement, terminant son lycée sur le territoire américain et puis ensuite, il avait trouvé sa voie, ainsi que sa femme à l'université. Ouais, tout avait été finalement très vite, très rapide. Il soupira faiblement. Il ferma les yeux une seconde, lorsqu'il sentit les doigts de la belle caresser ses cheveux. Ca l'apaisait. Il aimait ce genre de gestes tendres et c'était le genre de gestes que Tallulah n'avait plus avec lui, et ce, depuis plusieurs mois. Il sourit doucement lorsqu'il sentit les lèvres de la jeune femme à ses côtés se déposer sur sa peau. Elle ne tarda cependant pas à quitter le lit, nue. Il l'observait dans toute sa splendeur, la beauté de cet instant. Il sourit à la vue de ce spectacle magnifique et sourit quand elle l'invita à prendre une douche en sa compagnie. « Je ne suis pas assez con pour refuser ça » rigola t-il en se levant alors du lit, s'approchant d'elle. Il fit glisser sa main sur sa hanche, la collant un peu contre le bois de l'ouverture de la porte vers la salle de bain. Il approcha ses lèvres des siennes, sans pour autant l'embrasser, jouant juste de son souffle entre les lèvres incroyablement sexy de sa partenaire. Il sourit, il avait encore envie d'elle. En même temps, sa vie d'homme marié n'était pas synonyme d'une vie sexuelle hyper active de un, et puis de deux, face à une bombe pareil.... il faudrait être Bouddha pour ne pas la désirer et encore, je suis persuadée que Bouddha lui même aurait une trique incroyable qui le ferait rester effectivement au stade de méditation du Nirvana au creux de son arbre pour se cacher du regard des gens. Il ne l'embrassa pas, mais frôla ses lèvres rapidement, pour passer dans la salle de bain, laissant ses doigts glisser sur la peau de son ventre au passage. Il la laissa donc là, s'approchant de la grande douche à l'italienne, aux vitres transparentes et alluma l'eau pour qu'elle coule un peu dans le vide, afin d'être bien chaude à leur arrivée. Alex se tourna vers la jeune femme et lui sourit doucement, avant de finalement marcher à reculons vers la douche. Toujours en la regardant, il se plaça sous le jet de la douche avant de finalement étirer son cou pour mouiller sa tête, fermant les yeux une seconde.

Hrp : J'ai vu qu'il avait le téton droit percé d'une barre. Et sur certaines photos, il a un piercing rond à la narine gauche aussi... alors disons que pour ce rp, il n'a pas celui du nez, mais celui au téton haha.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 18:39

La famille d’Alexander, dont elle ignorait le nom de famille, avait bougé à Seattle parce que la mère était américaine. Liz’ se demanda si elle aurait le cran de tout quitter pour un homme, et soupira. Certainement pas, elle aimait trop sa vie ici et ne s’imaginait de toute façon pas qu’un homme accepte de rester en couple avec elle en apprenant son métier – qui n’était pourtant pas celui de prostituée, mais beaucoup l’y assimilait… ce qui était énervant, mais elle était assez indépendante pour y ‘survivre’. Le tatoué changea ensuite d’humeur, et elle le remarqua immédiatement sur son visage. Dans le but de lui changer les idées – et aussi un peu parce qu’elle se sentait collante – elle lui proposa une douche, qu’il accepta en déclarant qu’il serait con de ne pas le faire. Il se leva et vint la rejoindre, effleurant ses lèvres des siennes. Elizabeth attendit un baiser qui ne vint pas, et elle fut surprise de cette frustration qui s’empara d’elle. Elle sourit en le regardant rentrer dans la salle de bain, nota au passage qu’il avait un très joli petit cul et apprécia la caresse sur sa peau, laissée négligemment sur son ventre par les doigts du brun. Elle porta ses doigts à ses lèvres, le souffle chaud d’Alex l’avait émoustillée, encore. Il alluma la douche, et marcha à reculons vers celle-ci en plantant son regard dans celui de la métisse, qui sourit doucement en le suivant. L’eau ruissela sur son corps tatoué, elle s’arrêta et l’observa de longues secondes en silence. Elle le trouvait beau. A l’exception du piercing au téton, peut-être ? Elle finit par le rejoindre sous l’eau chaude, colla directement son bassin au sien et enroula ses bras autour de son cou. Doucement, elle ferma les yeux et se rapprocha de lui pour embrasser son cou, elle remonta vers le lobe de son oreille qu’elle glissa entre ses lèvres et mordilla doucement. « Je te propose un massage, après la douche » murmura-t-elle à son oreille. En grande sportive, elle connaissait les bonnes techniques pour masser correctement. Elizabeth croisa encore le regard clair du professeur, dans lequel elle se perdit de longues secondes. Elle mit un peu de gel douche au creux de sa main et fit signe au brun de se tourner. Doucement, elle commença à lui en appliquer sur les épaules, puis dans son dos et sur ses bras. Se faisant, elle observait chaque tatouage sur lequel ses mains passaient. Il était une œuvre d’art à lui tout seul, et elle aimait l’idée que chaque dessin avait une signification. Il n’y avait rien de sexuel dans les gestes qu’elle faisait, et pourtant… elle aurait pu recommencer tout de suite, s’il en avait manifesté l’envie. Elle-même pouvait s’en passer, elle aimait aussi ce genre de moment sensuel, sans pour autant verser dans le sexuel. « Tu fais du sport, pour entretenir ce tas de muscles ? » lui demanda-t-elle, toujours derrière lui à lui frotter doucement le dos. Elle se pencha, déposa encore ses lèvres dans la nuque du jeune homme… plusieurs fois, avec douceur.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 19:03

Elle l'avait finalement rejoint, entourant sa nuque de ses bras longilignes et puis finalement, elle avait attrapé sa peau mouillée, pour venir y déposer ses lèvres et murmurer tel un secret à son oreille qu'elle lui ferait un massage après la douche. Ce n'était même pas une offre, ni une proposition, c'était comme une promesse. Il sourit, amusé, en arquant un sourcil alors que sa main tombait sur ses reins, serrant son bassin contre le sien. Il aimait cette façon qu'elle avait d'être dominatrice, tout en étant... flexible. Ouais, une main de fer, dans un gant de velours. Tout ce qui le rendait dingue. Il aimait la façon dont elle le regardait, comme un animal sauvage, séduisant sa proie. Et lui comme un con, il se laissait séduire, il la laissait faire. Pourquoi ? Parce qu'il n'était qu'un homme, qui plus est, un homme profondément blessé par sa femme, par la seule femme de sa vie -avant Liz- et qu'il ne voulait pas y penser, qu'il ne voulait plus laisser sa blessure intérieure s'agrandir alors pour oublier, il fumait et il voyait Liz. Cette fille avait le don d'effacer sa peine, sa colère, sa frustration. Il n'y avait pas de sujets sensibles, pas de complications, pas de problèmes. C'était simple, et pourtant, ils n'avaient jamais parlés de ce qu'ils faisaient, de ce que ça représentait réellement. Il lui avait dit qu'il était marié, en break mais sans entrer dans les détails. Elle n'était pas sa psychologue personnelle, ni même de couple. Elle n'était pas là pour se coltiner un mec totalement amoureux de sa femme qui vient pleurnicher sur son épaule. Et lui, ne voulait pas être ce genre de type. Avec elle, il était autre chose que l'homme marié et même s'il ne tenait ce rôle que depuis trois ans, il était en couple avec Talloulah depuis neuf ans. Alors, il ne savait plus vraiment ce que c'était que de plaire, séduire, et se laisser porter par une fièvre sensuelle. Il se tourna quand la jeune tigresse le lui demanda et bien vite, il sentit ses mains sur sa peau. Il aimait ce contact, il aimait sentir ses mains sur sa peau, il aimait qu'elle se l'approprie tout en le découvrant, comme un nouveau monde, une terre de découverte et d'aventure. Il aimait la voir comme l'exploratrice qui allait faire sortir le petit sauvage qu'il était de sa tanière. Il sourit doucement, fermant les yeux et il aurait aimé qu'elle continue pendant des heures, en réalité, il en oublia la notion du temps, se concentrant sur ses caresses douces et légères qui lui donnaient des frissons et une étrange sensation de sécurité. Il la laissa parcourir son corps à sa guise, et entoura lui, son sexe de ses mains, comme pour le cacher, et le tenir en même temps. Il était excité, ouais et n'avait pas spécialement envie non plus de gâcher ce moment qui semblait autre chose qu'un jeu sexuel. Finalement, elle le tira de ses pensées lorsqu'elle lui demanda s'il faisait du sport. Il ne pu retenir un rire et finalement, tourna légèrement son visage et répondit « Tu me croirais si je te disais que c'est naturel ? Nous les British nous naissons tous dans un bloc de marbre, et faut croire que mes parents sont de brillants artistes sculpteurs » rigola t-il alors, essayant d'être ironique et sûr de lui, alors que pas du tout. Finalement, il se tourna toujours sous le jet d'eau et lui répondit plus sérieusement « je fais de la muscu en salle, je cours et j'aime faire de l'escalade parfois aussi » avoua t-il. Il ne pu s'empêcher de baisser ses yeux vers la poitrine de Liz qui s'offrait à lui, avant de remonter ses yeux vers ceux de la jeune femme et de sourire, gêné de ne pas être plus discret que ça. Il la laissa lui savonner la face A de son corps, avant de finalement, prendre du gel douche à son tour entre ses mains et commencer à glisser ses mains sur le corps d'Elizabeth, qui était face à lui. Ses mains s'arrondirent sur ses fines épaules, glissant sur ses bras, avant de venir caresser son ventre, remontant presque timidement vers sa poitrine -ce qui le fit sourire comme un enfant, un peu- et puis finalement, il la contourna afin de se retrouver face à son dos. Il lui mis à nouveau -non pas une cartouche, pardon mais j'étais obligée- du gel douche sur la peau, avant de venir le faire mousser entre ses paumes et sa peau métissée. Il prit soin de ne laisser aucun endroit sans mousse, prenant beaucoup de plaisir à lui savonner les fesses particulièrement. Il ne pouvait s'empêcher de lui regarder son corps, un corps qui lui semblait incroyablement parfait. « Tu fais pas mal de sport pas vrai ? » ouais, parce que son corps était aussi ferme qu'il n'était parfaitement sculpté. Finalement, il se rinça les mains sous le jet d'eau qui tombait non loin d'eux et très vite, il prit les longs cheveux de la jeune femme pour les mettre devant elle, libérant la peau de son dos de sa tignasse. Il posa ses mains sur ses hanches, doucement, délicatement, soigneusement et puis colla son corps au sien et très vite, vint embrasser la peau de sa nuque, tout doucement, appuyant sans vraiment s'en rendre compte sur son bassin, qui se collait alors fiévreusement au sien. Il aimait sa peau, il aimait son corps et il n'avait pas spécialement envie de faire l'amour dans cette douche -de toute façon, il n'aimait pas faire l'amour dans une douche- mais il avait envie d'elle. Non pas spécifiquement sexuellement, c'était plus fin, plus intense que ça.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 20:06

Alexander se laissait faire, ainsi lui savonna-t-elle tout le corps avec une douceur qu’on ne lui connaissait que rarement. Elle se découvrait tendre, ce qui était plutôt rare pour quelqu’un d’énergique comme elle. Elle sentait les muscles du beau brun se dessiner sous sa peau, quand elle y passait les mains. Liz’ rigola avec lui quand il lui dit que c’était naturel, et que ses parents étaient de vrais artistes sculpteurs. « On sent le travail rien qu’en y passant les mains » lui dit-elle d’un air amusé, « mais disons que je suis naïve et très impressionnée ». Elle laissa échapper un léger rire, le brun se retourna et ils échangèrent encore un long regard. Liz’ lui savonna le torse, lentement. Elle aimait prendre son temps, elle aimait ce moment de sensualité entre eux… tout à fait différent de leur première rencontre, mais non moins intéressant. « Heureusement que tu coures aussi ! Dans la salle que je fréquente, certains mecs développent leurs pectoraux, les bras… mais ils oublient totalement leurs jambes, du coup ils me font penser à des poulets ». Elle rit, légère en pensant à ces garçons qui la faisaient rire – oh, un peu méchamment peut-être, mais c’était tellement comique de les voir avec des brindilles à la place des jambes ! « Je n’ai jamais essayé l’escalade, ça me tenterait bien. Tu fais ça où ? » ajouta-t-elle. Elizabeth aimait toucher à tout – oui, au corps d’Alex aussi évidemment. Alex qui lui observait les seins sans vergogne, ce qui la fit sourire. Ce fut à son tour de la savonner, elle se laissa faire en frissonnant par moment, dépendant les endroits qu’il effleurait. Il lui retourna sa question, il était évident qu’elle aussi pratiquait énormément vu le corps qu’elle avait. « Énormément, oui ! Le classique jogging pour le cardio, du fitness en salle pour dessiner mon corps comme j’en ai envie, et de la boxe pour le plaisir ! » répondit-elle, souriante – elle aimait parler de ses passions, la boxe faisait partie intégrante d’elle depuis maintenant 6 ans. « Oh, et je vais me mettre à la course du 100 et 400 mètres, j’ai rencontré via un ami un jeune homme aveugle qui fait de la compétition, et il a besoin d’un guide ». Le retour de l’ami, qui n’était autre qu’un client – amant, chose qu’elle ne préciserait pas à Alexander évidemment. « Disons que j’ai beaucoup de temps libre pour pratiquer… et en ce moment, il faut que je m’entretienne doublement, pour le travail ». Elle sourit au beau brun, qui passa derrière elle pour lui savonner le dos… et les fesses, particulièrement les fesses d’ailleurs ! « On dirait que tu apprécies ce que tu touches » murmura-t-elle en se collant à lui un peu plus étroitement, après de longues secondes de silence seulement brisé par l’eau qui coulait dans la douche. La salle de bain était déjà remplie de buée, Elizabeth aimait cette ambiance ‘sauna’.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Ven 11 Aoû - 20:28

Elle semblait s'intéresser à l'escalade, ce qui fit plaisir à Alexander bien évidemment, il ne tarda d'ailleurs pas à lui répondre « je vais au Cougar Mountain Midland Park, c'est à vingt minutes d'ici » il marqua une pause et continua « et y'a un petit village d'artistes pas très loin, à Bellevue, c'est sympa » précisa t-il en se prenant pour un guide touristique. Il fut assez surprit de voir qu'elle pratiquait de la boxe, il ne cacha pas son étonnement et s'y intéressa sans attendre « attention, je prends le risque de me faire cogner alors ? » rigola t-il avant d'ajouter « boxe anglaise, française, thaï ? » chercha t-il à savoir sur la pratique de la demoiselle. Lorsqu'elle lui parla d'aider l'ami d'un ami aveugle, à la course, il fut encore impressionné. En fait, cette femme semblait très sauvage, et en même temps, avec des valeurs qui lui étaient chères, comme celles traduites par le sport, bien sûr, mais aussi celles de l'humain. Il aimait ses qualités et il ne pu s'empêcher de penser qu'elle ressemblait beaucoup à sa femme, sur beaucoup de points. C'était assez étrange, et en même temps, ça semblait tellement logique d'être attiré par le même genre de nana. Il chassa cette idée bien vite en tournant autour d'elle, alors qu'elle parlait de s'entretenir pour le travail. Ca le fit rire et il ne pu s'empêcher d'ajouter, d'un air taquin « tu n'as pas besoin d'être une bombe atomique pour servir des cocktails si ? » bien évidemment, il se doutait que le patron du bar où elle bossait aurait vite fait de choisir entre une femme moche, sans style et puis... Elizabeth. Mais il n'aimait pas cette idée de choisir une personne pour le physique, en fait, il trouvait ça dégueulasse même. Lui, plus jeune, avait beaucoup souffert du regard des autres et il n'avait pas encore trouvé la confiance en lui qui lui avait si souvent fait défaut, alors certes, sa barbe et ses tatouages l'aidaient dans cette démarche -si ce n'était plus pour cacher sa véritable personne mais ce n'était pas pour autant qu'il était confiant en ce qui le concernait et puis l'attitude de sa femme n'arrangeait rien. Il ne pu s'empêcher de rire, cependant, lorsqu'elle lui murmura quelque chose concernant son postérieur. Leurs deux bassins étaient collés l'un à l'autre, il la désirait, elle devait forcément le sentir. Il sourit contre sa peau, avant d'approcher encore plus ses lèvres sur son épaule, lui mordillant sa peau à cet endroit. Il passa l'une de ses mains dans sa nuque, pour y retirer encore une fois les cheveux noirs qui s'étaient replacés en arrière de la jeune femme. Sans vergogne, il fini par murmurer à son oreille « j'y peux rien si tu me fais bander » ouais, c'était cru, maladroit, incroyablement vulgaire mais c'était plus que sincère et pour ça, il ne pouvait pas le lui cacher. En vérité, il avait encore envie d'elle, mais il aimait aussi ces moments où ils discutaient, tranquillement, sans pression. Toujours collé contre son dos, il ne tarda pas à placer ses mains sur son ventre, remontant alors jusqu'à ses seins qu'il prit entre chacune de ses paumes pour les lui caresser tout doucement. Par le poids de son corps, légèrement, il la fit se cambrer de façon à ce que ses fesses collent à son bassin. Ses seins épousaient parfaitement la forme de ses paumes largement ouvertes, sa peau était douce. Il caressait lentement sa poitrine, contournant ses seins du bout de son doigt et sentant l'excitation durcir entre ses cuisses. L'une de ses mains glissa le long du corps de la jeune femme et arriva à son intimité, sans même la caresser, il apporta ses doigts à sa bouche pour y lécher ses doigts, avant de les placer devant l'intimité de la jeune femme. Ecartant ses lèvres inférieures de deux de ses doigts, il ne tarda pas à titiller l'endroit le plus sensible de ce corps exotique du bout d'un troisième doigt, sentant les courbures du corps de Liz contre son bas ventre, ce qui ne l'excitait que davantage.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Dim 13 Aoû - 22:13

« J'en conclus que tu aimes l'art ? » demanda-t-elle quand il lui parla du village près de l'endroit où il allait faire de l'escalade. « Note que... avec un corps pareil » ajouta la belle métisse en couvant ses nombreux tatouages du regard. C'était une forme d'art comme une autre, aux yeux d'Elizabeth, qui comprenait tout à fait qu'il puisse préférer mettre ces dessins sur sa peau que sur des toiles aux murs de son salon. Elle lui parla ensuite de la boxe, et il plaisanta en demandant à la jeune femme s'il prenait le risque de se faire cogner, ce qui la fit rire. « Je sais me défendre » lui répondit-elle simplement d'un air mystérieux – elle ne le lui avouerait pas, mais évidemment qu'elle n'hésitait pas à cogner sur les hommes s'il le fallait. Ses partenaires principaux, outre Devyn, étaient d'ailleurs des hommes à la salle de boxe qu'elle fréquentait. « Française, on ne travaille que le haut du corps en boxe anglaise et je préfère quelque chose de plus polyvalent, qui fait travailler tout le corps. C'est plus aérien que la boxe anglaise, moins violent que la boxe thaïlandaise » répondit-elle quand il lui demanda quel type de boxe elle pratiquait. Elle aimait aussi l'idée des touches, dans la boxe française... qui n'existaient pas en boxe anglaise, le but étant clairement de mettre KO l'adversaire, et ce n'était pas ce qui intéressait Elizabeth, qui préférait la beauté du geste et le dynamisme de la boxe française. Forcément, il n'avait pas compris de quel travail elle parlait quand elle lui disait qu'il fallait qu'elle s'entretienne – ainsi lui fit-il remarquer qu'elle n'avait pas besoin d'être une bombe pour servir des cocktails. Elle laissa échapper un rire, en se collant un peu plus à lui sous le jet d'eau chaude. « Mais si, ça aide pour les pourboires !... non, je plaisante, en réalité je parlais de mon autre travail » lui dit-elle. Elizabeth était-elle sur le point de lui révéler qu'elle était escort girl ? ... ça aurait pu, mais non. « J'ai décroché un contrat avec la marque Destiny. C'est la marque des sous-vêtements que je portais quand j'ai toqué, ce soir... tu verras bientôt mon visage, et le reste, dans les catalogues de la marque, en magasin aussi. Pour ça, il faut que je sois, comment tu as dit déjà ? Une bombe atomique ». Elle sourit, en entamant un mouvement de bassin contre son sexe, lent et mesuré. Elle ne se considérait pas comme telle, mais quand elle dit au beau brun qu'il semblait apprécier ce qu'il touchait – réflexion amenée par l'érection qu'elle sentait contre ses fesses – il lui fit clairement comprendre qu'elle lui plaisait, et que c'était pour ça qu'il bandait. Vulgaire, mais étonnamment flatteur. Les mains du professeur se glissèrent sur la peau du ventre d'Elizabeth, il remonta jusqu'à ses seins qu'il commença à masser. Les tétons de la jeune femme durcirent entre ses doigts et elle laissa échapper un gémissement. Il la serra un peu plus fort, et une boule de feu refit son apparition au creux de ses reins quand Alexander revint caresser le point le plus sensible de son intimité, tout en la masturbant. La métisse laissa retomber sa tête sur l'épaule du brun et embrassa sa mâchoire, à portée de ses lèvres, en fermant les yeux. Ses lèvres libéraient des soupirs et des gémissements à intervalles réguliers, son corps était prêt pour un nouvel orgasme. Elle serra les cuisses autour du sexe de son amant et entama un long mouvement de va et vient, sans se mettre toutefois hors de portée des mains du beau brun, pour le masturber elle aussi et ne pas rester en reste. Rapidement toutefois, la sensation de chaleur dans son bas ventre devint insupportable. Elle le voulait lui, en elle. Elizabeth se redressa et se tourna, elle ôta la main qu'il avait glissée entre ses cuisses et la porta à sa bouche pour sucer les doigts qui étaient en elle un instant plus tôt, les caresser de sa langue taquine. Ce faisant, elle ne le quittait pas des yeux et son regard appelait le sexe, son sexe... en elle. Elle voulait qu'il la comprenne en un regard, elle voulait que cette fellation improvisée sur ses doigts qui goûtaient son sexe à elle lui fasse comprendre qu'elle avait envie de lui. Maintenant.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Dim 13 Aoû - 22:50

Elle se retourna, assez vite. Lui, il était au paradis, un paradis pluvieux, ou les gémissements de Liz était tel une douce brise qui venait murmurer à son oreille, et où son corps était flamme. Un feu émanait en elle, prenant son corps par surprise dans sa chaleur, dans son tourbillon. Il exaltait, à l'entendre gémir alors qu'il agitait ses doigts en elle. Et puis ce mouvement de bassin, où son sexe se retrouvait entre ses fesses pour de savoureuses sensations qui ne faisaient qu'accroître son désir. Son désir de la célébrer telle la plus merveilleuse de fête, des déesses, des étoiles. Ouais, à ce moment précis, il la considérait comme la plus belle et savoureuse chose qui pouvait exister en ce monde. Son corps frissonnait à chacun de ses gestes ou gémissements et quand elle s'arrêta pour plonger son regard de feu dans le sien, il ne comprit pas. Mais quand il vit ses lèvres s'ouvrirent, ses doigts encore humides y entrer et quand il vit sa langue s'enrouler tel un serpent autour de ses doigts, il cru exploser littéralement de l'intérieur. C'était tellement... instinctif, sauvage, bestiale, presque sale, mais putain ce que ça pouvait être sincère. Le désir à l'état pur, sans retenu, sans honte, sans complexe, et il en était dingue. Il cru que l'orgasme allait arriver tout de suite tellement il aimait ce qu'il voyait, tellement cette vision paradisiaque avait de pouvoir et d'influence sur lui. Ni une ni deux, il s'empara de son corps, sauvagement, presque violemment et très vite, il la souleva pour la coller contre le mur de la douche. Il ne lui laissa pas le temps de rétorquer quoi que ce soit, que sa main s'était enroulée autour de son sexe dur pour la pénétrer alors dans un râle digne d'un animal. Ouais, Alexander venait de quitter son propre corps, sa morale, ses retenues pour juste lui faire l'amour là, tout de suite, maintenant. Pour la prendre plus sauvagement que de lui faire l'amour d'ailleurs, mais en cet instant, c'était ce dont ils avaient envie tous les deux. Il était en elle, de toute sa virilité, de toute sa longueur et il n'en démordrait pas. Hors de question. Ses mains agrippaient la peau de ses fesses alors que son bassin la culbutait bestialement, faisant claquer sa poitrine contre son corps, ainsi que son corps tout entier contre le mur de la douche. Il ne retenait pas ses cris, qui étaient retenus dans sa gorge, tel un animal sauvage. Il attrapa sa bouche pour venir directement mêler sa langue à la sienne, voulant qu'elle lui appartienne en totalité, maintenant. Son bassin frappait violemment celui de la jeune femme et ne pouvant se retenir davantage, ne pouvant revenir à la raison, il colla son visage dans sa nuque, parsemée par ses longs cheveux noirs. Il lui croqua la peau de son cou, essayant pour l'instant de se retenir et il venait y faire mourir ses cris comme l'écume des vagues violentes sur une plage. Son bassin n'arrêtait pas, bien au contraire, ses mouvements s'intensifièrent pour ne devenir que ça, un incessant va et vient sauvage, brutal, mais profondément agréable. Elle était toute mouillée, son sexe pénétrait son corps sans aucune barrière ni frontière. Ses muscles tendus retenaient le corps de la jeune femme contre la paroi et puis là, il recula son visage pour lui faire face, pour la regarder droit dans les yeux alors qu'il continuait ses mouvements et qu'il se sentait venir. Ouais, rapide, mais ô combien efficace, ô combien merveilleux. L'orgasme qui allait s'emparer de son corps tout entier allait être aussi rapide que l'éclair, mais aussi puissant que ce dernier, aussi étincelant, aussi brillant dans le noir. Il la regardait alors qu'il s'essoufflait presque, la bouche ouverte, grimaçant sous les cris rauques qu'il tentait toujours de retenir. Il ne la lachait pas du regard, il voulait la voir jouir. La voir pendant qu'il la faisait jouir. Rien de plus viril, de plus orgasmique pour un homme. Ses mains serrèrent davantage sa chair mouillée, son bassin frappait encore et toujours violemment le sien, son regard était enfoncé dans le sien, lorsque son sexe vibra à l'intérieur d'elle, lui arrachant alors un cri rauque et incroyablement viril. Il donna quelques coups de bassin encore à l'intérieur d'elle, comme pour lui montrer en ces derniers coups toute la violence de son désir pour elle, toute cette rage animale qu'elle éveillait en lui et finalement, il ferma les yeux quelques secondes. Ses bras le tiraient, ses jambes tremblaient, et son sexe encore vibrant en elle, il essaya de retrouver son souffle alors que l'eau de la douche coulait encore dans son dos.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Dim 13 Aoû - 23:18

Son geste eut l'effet escompté, le regard d'Alexander changea et elle comprit qu'elle avait libéré en lui toute la force de son désir quand il lui attrapa les cuisses pour la coller au mur de la douche et qu'il la pénétra en quelques secondes. Il lui arracha un cri de plaisir, le premier d'une longue série qui se mêlèrent aux râles et gémissements du tatoué. Il s'enfonçait en elle encore et encore. Sentir son sexe, si dur, si puissant... c'était une sensation absolument incroyable de satiété alors qu'elle était affamée quelques secondes plus tôt. Accrochée à ses épaules, Liz' haletait, criait au rythme de ses coups de bassins violents, tout son corps en était secoué et le plaisir montait à une allure si folle qu'elle crut qu'elle allait imploser, littéralement. Elle aimait se sentir si désirée, elle aimait la façon dont il lui faisait l'amour, elle aimait sa rage, sa vitesse, sa violence. Elle aimait l'entendre, mais par dessus tout... elle aima qu'il la morde, qu'il lui fasse mal en lui faisant du bien. Lorsqu'il plongea son regard dans le sien, Elizabeth enfonça ses ongles dans la peau de son dos et cria encore, son corps se contracta autour du membre d'Alexander. Elle accueillit l'orgasme, tout son corps se réchauffa à une vitesse fulgurante, jamais elle n'avait ressenti la puissance du plaisir avant cet instant. Des larmes jaillirent de ses yeux tant cet instant de communion avec Alexander était fort, intense... il jouit en elle, elle sentit son sexe se contracter encore et enfoui son visage dans le cou du brun, vidée. Lessivée, littéralement. Leurs deux corps tremblaient, comme surpris par ce qu'ils venaient de partager. C'est dans le brouillard le plus total qu'elle se détacha de lui, les jambes de la jeune femme tremblaient si fort qu'elle crut qu'elles ne la soutiendraient pas jusqu'au lit, qu'ils finirent par rejoindre, après s'être rapidement rincés.

Effondrés, emmêlés l'un à l'autre, les jeunes gens terminaient de reprendre leur souffle et leurs esprits. Le regard fixé sur le plafond, Elizabeth essuya une larme au coin de son œil. « Mon Dieu, c'était... » murmura-t-elle, incapable de terminer sa phrase. Elle se tourna vers lui, posa sa main sur sa joue barbue et la caressa un instant. Elle se rendit compte qu'elle n'avait pas envie de partir. Elle voulait rester avec lui, toute la nuit dans ses bras. Mais Elizabeth, l'indépendante, Elizabeth la femme forte et pourtant si fragile n'osa pas lui en parler. Elle se contenta d'observer son visage, jusqu'à ce qu'il reporte son attention sur elle. Il était beau, incroyablement beau. Elle avait envie de lui dire à quel point elle avait aimé qu'il lui fasse l'amour comme ça, qu'il la baise même – parce que c'était ce qu'il avait fait. Mais les mots ne sortaient pas. Sa gorge se noua et elle ferma finalement les yeux. Sa solitude lui revenait en pleine face et la repousser après un tel moment de vulnérabilité n'était pas chose aisée.
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Dim 13 Aoû - 23:38

Il sentait le corps de Liz trembler entre ses mains, alors qu'ils se rinçaient ensemble sous la douche. Il réussi à prendre le dessus de cet orgasme, surprenant. Un homme parvient toujours à jouir, mais avoir un orgasme était une chose bien différente. Il aurait voulu la porter jusqu'au lit, mais elle le devançait, alors il la suivit, s'écroulant sur le large lit moelleux. Il était vidé -haha- rincé, évincé. Le jeune homme passa sa main sur son visage, un visage encore béat de cette expérience. Il se tourna vers Liz quand elle commença à parler. Il sourit, ouais, c'était ça. Incroyable et sans mots pour pouvoir l'expliquer simplement, concrètement. Elle déposa sa main sur sa joue barbue, et il ferma les yeux un instant. Il sentait la fatigue lui tomber littéralement dessus, comme si son corps avait donné tout ce qu'il avait, ce que lui même ignorait possible et que désormais, il était comme, ailleurs. Non pas qu'il ne soit pas vraiment avec elle, c'était tout le contraire bien entendu, il se sentait plus que proche d'elle. Mais l'orgasme qu'il venait de vivre était surprenant, parce qu'elle lui était inconnue -ou presque. Etait-ce pour ça ? Etait-ce parce qu'ils baisaient sans complexes ? Etaient-ce parce que quelque part, elle lui plaisait ? Peut-être les trois ? Il n'en savait rien et là, concrètement, son cerveau n'était tout simplement pas opérationnel. Alexander leva son bras, pour inviter la jeune femme à venir contre lui alors qu'il passait sous la couverture, pour se nicher sous les draps. Il était tard, ou plutôt tôt, peu importe le point de vue. Alex était complètement lessivé, et pourtant, il adorait ce qu'il ressentait. C'était si pur, si simple, si authentique... il n'y avait rien de plus vrai. Deux personnes fortement attirées l'une par l'autre qui se laissent complètement aller, sans se retenir. Il n'y avait rien de plus vrai, n'est-ce pas ? Sa main caressait l'épaule de la jeune femme, lentement, dans des gestes circulaires et très vite, il murmura « … c'était magique » ne s'excusant pas de le dire, quitte à paraître pour un lover, un mythomane ou autre chose. Non, il continuait juste et simplement sur leur lancée de sincérité, à quoi bon mentir ? Il ne lui devait rien, elle non plus ; ils pouvaient se parler franchement sans avoir peur de quoi que ce soit, étant donné, qu'ils ne s'étaient rien promis. Ouais, c'était ce qui lui plaisait, pas de promesse, et du coup, forcément, pas de déception, pas vrai ? Il tourna son visage vers elle, les yeux à moitié clos foudroyés par la pénombre de la chambre et déposa tendrement ses lèvres sur la tempe de la jeune femme. Il resserra un peu plus son bras contre elle, pour la garder contre lui. Alexander ne se posait pas la question du « va t-elle partir ? » pour lui, la question ne pouvait pas se poser après ce qu'ils venaient de partager, clairement. Et puis si elle avait autre chose à faire, elle le lui aurait dit plus tôt non ? Mais peut-être qu'elle ne voulait pas non plus dormir à côté d'un homme marié ? Peut-être qu'elle ne voulait pas de tendresse, juste cette... cette bestialité ? Non... si ça avait été le cas, elle n'aurait pas discuté avec lui, elle n'aurait pas ce regard tendre, ni ces gestes affectueux. Elle serait venue, ils auraient baisés et puis elle serait repartie et quelque part, ce genre de relation... il avait du mal à s'imaginer en être capable. Il respectait bien trop les femmes pour ça. Finalement, il se tourna sur le côté, se détachant d'elle. Un bras replié sous sa propre nuque, pour se surélever un peu, il la regardait dans l'obscurité de la nuit. Elle brillait à peine dans le noir, mais il voyait ses yeux briller et lui, comme un con, il sourit à ce spectacle divin. Seulement, il voulait savoir quand même ses attentes à elle, ce qu'elle voulait de leur histoire, de leur relation, ce qu'elle en attendait -si elle en attendait quelque chose, seulement, il ne savait pas comment lancer le sujet, il était maladroit, il ne savait pas comment faire. « J'suis assez maladroit comme mec... » commença t-il doucement « je sais jamais comment m'y prendre, ni ce qu'il faut dire, ni même la façon dont il faut le dire alors... j'espère que tu vas pas le prendre pour toi hein » compléta t-il avant de dire « on n'a jamais eu le temps de vraiment parler de... la situation, et j'voulais juste savoir ce que tu en pensais... ou c'que tu attendais de tout ça » lança t-il doucement, de sa voix chaude. Il la regardait tendrement, alors que ses doigts caressaient lentement les siens.
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Lun 14 Aoû - 0:21

Elle sentit le corps du brun bouger, rouvrit les yeux et le vit se glisser sous les draps. Il était sans doute aussi fatigué qu'elle l'était à l'instant précis. Voir plus, puisqu'il avait fait tout le travail alors qu'elle se contentait de rester accrochée à lui, dans le fond. Pourtant elle se sentait épuisée, son corps avait pris cher, ne serait-ce qu'au niveau du dos ou de son cou où la trace de la morsure d'Alex commençait déjà à apparaître. Il positionna son bras et adressa un regard à Elizabeth. Ce regard valait toutes les invitations à rester, la belle brune comprit qu'il voulait qu'elle vienne dans ses bras et se sentit extrêmement chanceuse, mais aussi à la fois stupide. Elle se glissa à son tour sous les draps et vint se blottir contre son amant tatoué. Il commença à lui caresser l'épaule, et elle se rappela du fameux massage qu'elle lui avait proposé – mais qu'elle reporterait à leur prochaine rencontre, parce qu'elle était bien trop fatiguée pour faire quoi que ce soit de plus ce soir. Doucement, elle ferma les yeux et sourit dans le noir quand elle l'entendit murmurer de sa voix chaude que ce qu'il venait de se produire entre eux était tout simplement magique. Jamais elle n'aurait pensé dire ça un jour, mais oui... magique était le bon mot. En sentant les lèvres du brun se poser tendrement sur ses tempes, ses bras la serrer contre son torse, Liz' se mordit la lèvre. La tristesse prenait le dessus sur ce qu'elle venait de vivre. Ça avait été trop intense pour elle, trop tout. Et à la simple idée d'être là, dans ses bras, à la seule idée du lendemain, sa gorge se serrait. Il était marié, ses gestes n'étaient pas pour elle mais simplement pour la remercier de ce qu'ils avaient vécu. Merci pour cette partie de jambes en l'air mémorable, et bonsoir. La solitude, foutue solitude, l'accablait. Elle qui faisait semblant d'accepter son célibat au quotidien avait du mal, dans des moments comme ça, à admettre que le lendemain, les choses reprendraient leur cours et qu'elle retournerait à sa place. La place d'escort, cette fille bien entourée mais seule parce qu'aucun homme ne peut accepter qu'on paye la femme avec qui il partage sa vie. Ce qui est bien normal, après tout. Alexander retrouverait sa femme, elle retrouverait les nombreux clients qui alimentaient son rêve d'être une femme seule et propriétaire immobilier.

Les yeux fermés, Elizabeth se perdait dans ses pensées noires, blottie contre le corps chaud de son incroyable amant, quand tout à coup elle le sentit remuer. Il s'éloigna d'elle, la belle métisse rouvrit les yeux et vit les siens qui l'observaient. Dans un murmure, il lui dit qu'il était maladroit et elle ne comprit pas tout de suite où il voulait en venir. Ses doigts trouvèrent sous les draps ceux du grand brun, et il lui caressa doucement la main dans un geste qu'elle jugea trop tendre. Mais elle se laissa faire, parce qu'elle aimait ça. Alex continua de parler, de lui dire qu'il espérait qu'elle n'allait pas prendre pour elle ce qu'il allait dire. La barmaid ne bougea pas d'un pouce, cligna à peine des yeux et attendit la suite avec appréhension. Ce n'est jamais bon, lorsqu'un homme commence ainsi sa phrase. N'est-ce pas ? Si elle ne devait pas prendre ce qui allait suivre pour elle, c'est qu'il allait faire une critique, ou quelque chose de similaire. Liz' sentit les battements de son cœur accélérer la cadence. Alexander lui demanda alors comment elle envisageait les choses, puisqu'ils n'avaient jamais eu le temps d'en parler avant. Elle se sentit presque soulagée par cette question, mais cela ne dura que quelques secondes. Elizabeth se rendit rapidement compte qu'il s'agissait d'une question piège. Y avait-il une bonne réponse à apporter à celle-ci ? Il n'allait pas quitter sa femme, de toute façon. Dans le noir, elle essaya de déceler quelque chose dans ses yeux... en vain. Elle attendit de longues, longues secondes avant de lui répondre. Lui dire la vérité reviendrait à avouer sa vulnérabilité. Elizabeth ne voulait pas qu'il la voit comme ça, comme une femme seule et malheureuse. Alors, elle finit par sourire – se forcer à le faire, en tout cas – et à lui dire : « je n'attends rien de particulier, Alex. On s'est rencontrés à un moment où tu avais besoin de te changer les idées, ce rôle me conviendra le temps qu'il me conviendra, et on verra par la suite si les choses évoluent ». Elle n'avait pas précisé quelles choses, volontairement... en réalité, il avait toutes les cartes en main mais était à mille lieux de s'en rendre compte. Quoi qu'elle fasse, il prendrait la décision finale les concernant. Soit en retournant avec sa femme, soit... non, le reste, ça ne servait à rien de l'envisager puisqu'il était marié et qu'elle n'attendait de toute façon plus rien des hommes. Elle ôta sa main de la sienne, lui caressa la joue quelques secondes et se redressa un peu pour se pencher vers lui. « Tu m'as épuisée, mais je te promets au moins une chose : je n'oublie pas que je t'ai parlé d'un massage, tu l'auras une prochaine fois » murmura-t-elle, puis elle l'embrassa sur le front et se recoucha en face de lui. « Fais de beaux rêves ».
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Alexander McMathis
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MessageSujet: Re: sous haute tension ft. Liz   Lun 14 Aoû - 14:30

La réponse de Liz ne se fit pas attendre. Elle lui répondit clairement qu'elle n'attendait rien de lui, qu'elle allait prendre ce qu'il y avait à prendre et puis ça serait tout. Quelque part, cette réponse le soulagea. En temps normal, il aurait pu se sentir vexé, mais en réalité, vu le contexte, il ne savait pas vraiment où il en était non plus. Après tout, cela ne faisait que quelques semaines qu'ils s'étaient séparés avec sa femme, mais ils étaient encore mariés. Elle avait été voir ailleurs, elle avait annulé son vœux de mariage de fidélité et ça l'avait profondément blessé. Non seulement dans sa fierté d'Homme, mais bien aussi au delà. Après tout, elle avait baissé les armes face aux difficultés qu'avait leur mariage, elle avait laissé leurs problèmes prendre le dessus ; elle avait été se consoler dans les bras d'un autre. Il trouvait cette idée sale, il se sentait sale ; même si ça peut sembler dur de penser ça, c'était la vérité. Il n'avait plus confiance en elle, et il lui en voulait énormément d'avoir fait ce qu'elle avait fait. Il lui en voulait de les avoir trahi, d'avoir envoyé valser leur mariage, leurs idéaux, ce qu'ils avaient construit ensemble pendant neuf ans. Jamais il n'aurait pu se douter de ça, jamais. Il n'aurait jamais pu penser que sa femme irait voir ailleurs, pourtant, ça avait été le cas. Que devait-il faire ? Lui pardonner, oublier et tout recommencer ? Non, parce qu'il ne voulait pas oublier leurs neuves années ensemble, il ne voulait pas que tout ça n'ait servi à rien ; et en même temps pour l'heure il se sentait incapable de faire front. C'était pourquoi il fumait, ce pourquoi il s'était laissé avec Elizabeth. Parce qu'il avait besoin de flancher, de se laisser couler au plus bas, pour peut-être trouver l'élan de remonter ? En réalité, il ne savait pas pourquoi il agissait ainsi, il aurait pu rester digne, et agir comme un adulte ; mais non. Il avait été trop atteint dans sa fierté et il ne voulait pas réfléchir à ses actes. Il n'aurait pas pensé faire la même chose que sa femme, mais c'est pourtant ce qu'il faisait. Lui aussi, il crachait sur ses vœux, ceux qu'il avait prononcé à haute voix devant toute leur famille réunie. Il avait été se consoler dans les bras d'une autre femme, et ouais, il se sentait coupable de ça. D'agir comme ça. C'était une mauvaise chose, pour lui, pour sa femme, mais aussi pour Liz. Seulement, il était incapable de revenir en arrière, d'agir de la bonne façon. Il savait qu'il faisait de la merde, mais il n'avait pas envie d'arrêter pour autant. Parce qu'être avec Elizabeth, ça lui faisait du bien. Depuis l'annonce de sa femme, il avait perdu pied et avec Liz, il retrouvait du réconfort féminin certes, mais aussi un peu de confiance. Il retrouvait confiance en tant qu'homme, en essayant de minimiser son impact dans la décision de sa femme que d'aller voir ailleurs. C'était malsain, mais c'était ça. Et puis Liz avait ce don pour calmer sa colère, presque instantanément. Il n'y avait pas de promesses, pas de déceptions, pas d'erreurs possibles. Alors ouais, c'était plus facile que de faire face, que de se battre, que d'avouer avoir merdé et d'essayer de tout reconstruire en se remettant en questions. Il n'en était pas encore là, non. Elizabeth était le genre de femme qu'il aimait, il savait que dans d'autres circonstances, rien ne se serait passé comme ça se passait avec elle. Il aurait prit son temps, il l'aurait séduite comme elle le méritait, il l'aurait traité comme elle le devait ; mais voilà, les circonstances étaient telles. Il n'avait pas la force de tout ça, il était marié, triste, blessé. Il avait des besoins, il avait des espérances, des quêtes qu'il trouvait dans les bras de Liz et quand la colère aurait totalement disparue, alors à ce moment là, il réfléchirait sérieusement à tout ce qu'il se passe dans sa vie. A ce qui compte, à ce qu'il veut, à tout ce à quoi il est prêt. Pour l'heure, il n'était plus prêt à rien, ni pour personne. Il sourit doucement à la jeune femme, mais sa main fila entre ses doigts. Il sentit son doux contact sur sa joue et sourit davantage. Il aurait voulu lui répondre quelque chose, mais les mots restaient enfermés dans sa gorge. Il aurait pu lui dire « oui, profitons tant qu'on le peut » mais ça serait mentir. Parce qu'il n'avait pas à se conduire ainsi avec elle, il était marié et de ce fait, déjà coupable de tout ça. Il aurait pu dire « Oui, nous verrons » mais ça semblait sonner faux, comme si c'était une illusion. Parce qu'au fond de lui, il voulait sauver son mariage, alors non, leur histoire ne mènerait à rien et bientôt, ils cesseraient sans doute de se voir, pour ne rester qu'un souvenir, une marque de sa lâcheté d'homme. Tout simplement. Elle reprit la parole, ce qui le sauva légèrement de son silence, pour lui rappeler qu'elle lui avait promis un massage. Il rigola doucement et répondit « Madame fait des promesses qu'elle ne peut pas tenir... anh.... » en mimant une mine choquée et puis rapidement, elle se recoucha face à lui. Il sourit et s'approcha d'elle alors qu'elle venait de lui souhaiter de beaux rêves ; il embrassa doucement ses lèvres, chastement, chose qui était assez étrange pour les deux. Et puis finalement, il s'allongea sur le dos, relevant un bras pour venir l'y accueillir si elle le désirait et il ferma les yeux en murmurant tout bas « bonne nuit très chère déesse ».
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