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Lin&Giu - Finally i can hold you.

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MessageSujet: Lin&Giu - Finally i can hold you.   Dim 25 Juin - 21:37

@Eibhlin Reid

T’es pas un type qui flippe facilement, qui panique ou qui a des réactions étranges.  t’e plutôt agréable et patient, drôle, protecteur, taquin. Tu aimes qu’on compte sur toi, qu’on ait besoin de toi, tu te sens utile. c’est pas un hasard si tu portes les secrets et les mésaventures des gens le temps d’une boisson à ton travail. Tu es passé de joyeux drille à  plus ou moins ronchon et pas très souriant. Une fête qui semblait sympa, si tu n’avais pas filé prendre des boissons, si tu n’avais pas commencé à regarder autre chose, elle n’aurai rien subi, elle aurait été avec toi. Même si, ce n’est pas ta faute, après tout, quand tu as tenté de la récupérer tu t’es retrouvé assommé. Mis c’est plus fort que toi, tu t’es reproché de ne pas avoir été un bon ptit ami. Ce fut dix jours d’enfer pour toi, dix jours sans celle que tu aimes, sans savoir si elle allait bien, si tu la reverrais. Et en un sens, tu ne l’as pas retrouvé. Ce n’est plus celle que tu as connu, c’est une jeune fille apeurée, traumatisée, que tu retrouves. le médecin te dit d’y aller doucement, qu’on ne sait pas tout ce qu’elle a pu subir, dans cette cave et qu’il faudra y aller doucement. Eviter de la laisser toute seule plus de quelques minutes au début. Ca te fait peur, tout ça, peur de ce que tu vas découvrir. Tu passes la porte et ton coeur se décroche. Blessée, allongée dans un lit blanc, dans une pièce froide et sans âme, tu détestes déjà tout ça, pire le type qui lui a fait ça. Tu t‘approches doucement, passe tes yeux sur a jambe blessée, son bras, tu n’aimes pas ça, personne ‘a le droit de lui faire du mal, pas même toi. Tu t’assieds à côté d’elle, tu la prend délicatement contre toi, sans la déplacer. Tu ne sais pas les dégâts, tu ne sais pas tout. Tu vois juste que ça n’a pas l’air “bénin”. Tu déposes un baiser sur son front, caresse sa joue, ta poitrine est comprimé, tu es mal, c’est ta princesse qui est là. Tu attrapes vite fait le dossier et lit. Tibia fracturé, pied, deux côtes fracturées et son ptit bras. Tu embrasses de nouveau son visage, cette fois sa joue. Tu serres fort sa main. - Je suis là maintenant ok ? Je vais nulle part. Plus jamais. - Tu te colles contre elle, met sa petite épaule frêle contre toi, tu ne fais qu’embrasser sn front, sa joue, avec quelques larmes qui s'échappent. Tu te sens entier à nouveau, mais complètement bouleversé parce qu’elle a pu subir là bas. - Je t’aime ma princesse. - Que tu dis finalement, et pourtant, il n’y a pas de mots à mettre sur ce que tu ressens là de suite. - Tu viendras à la maison, quand tu auras le droit de sortir. Jveux pas que tu restes ici. Ni seule.. Jamais. - Que tu assures.
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MessageSujet: Re: Lin&Giu - Finally i can hold you.   Sam 1 Juil - 23:59


Tu es toujours allongée. Tes illusions sont brisées. Ton petit cœur, maltraité. Ton poignet, trop fragile. Ton sourire, effacé. Tu guettes sur l’oreiller, la première trace de chagrin, coulant de tes yeux bleus. T’es loin d’être si faible. Tu te le mets dans la tête. Ta jolie tête fatiguée. Cette ecchymose sous l’œil, que tu te traines, depuis, tu ne la supportes plus. Tu te sens laide. Lasse. Ton bras pèse lourd, maintenant. Ta jambe, en fait de même. Tu jettes un œil en l’air. Tu fixes le blanc du plâtre. Le même que celui qui enserre tes membres. Du blanc. Partout. Le blanc de l’hôpital qui t’a accueillie l’autre soir. L’autre soir où tu n’étais que ruine. Le plafond au-dessus de toi, te fait pareil effet. La blancheur immaculée. Tu ne supportes plus rien, de cette chambre de douleur où l’oppression serre ton cœur et tes poumons. Tu entends du bruit dans le couloir. Tu sais juste d’où ça vient. Tu fermes à nouveau les yeux, laissant le noir envahir ton espace. Tu n’imaginais pas à quel point tu pouvais être blessée. Blasée. Désabusée. Désespérée. Tu n’imaginais pas la douleur que pouvait te faire ressentir un isolement pareil. Pourtant, tu n’es pas seule. Tu entends les pas de quelqu’un arrivant près de toi, marteler le carrelage. Tu détestes cette sensation d’étouffement qui t’étreint. Tu ne daignes pas ouvrir les yeux. Tu sais pourtant qui est là. Tu reconnais le pas, ou tu crois le reconnaître. Peut-être te leurres-tu, parfois. Mais tu sais qui est là. Tu reconnais la chaleur au-dessus de toi, tu te perds un instant, quand tu sens sa peau contre la tienne, t’effleurer, sans brutalité. C’est la trêve. Tu ne ressens plus aucun stress, aucune brûlure dans la poitrine. Tu t’égares dans la douceur de ses mains, ne laissant plus le monstre te dicter tes pensées, ni régir ton esprit. Forcer tes craintes. Instant de calme. Instant de tendresse. Presque paternelle, cette tendresse, presque trop doux, ce geste sur toi, tu n’es pas sûre de pouvoir l’apprécier autant qu’avant. Mais tu te laisses toucher, tu le laisses se blottir contre toi, et repousser les frontières. Le contact. Tu ne le veux plus. C’est un moment d’exception. Mais tu sais bien que tu ne seras plus pareille. Le répit qu’il t’apporte est réel. Ton angoisse, l’est, elle aussi. Et c’est d’un mouvement gauche que tu repousses sa main, après une dernière caresse. Tu ne fais rien contre lui. Tu as peur de ce contact un peu trop pressant, un peu trop rapide. Mais tu l’aimes. Tu le lui dis, toi aussi, avec la même voix que lui, peut-être un peu plus bégayante. « Je t’aime aussi. » Tu essaies de bouger, mais ta souffrance t’en empêche. Tu as enfin ouvert les yeux, et tu le contemples, de ton lit d’hôpital, le trouvant plus charmant que jamais, plus beau encore que lorsque tu l’avais quitté. C’est un drame psychologique en toi. C’est une guerre. Tu te bats contre tes sentiments, même si au fond, tu n’es pas celle qui a souffert le plus. Tu penses aux autres. Tu t’imagines qu’eux seuls pourraient comprendre. Tu en es arrivée au point où tu te fiches même de la douleur. Ce n’est pas d’elle dont tu t’entiches. Tu ne l’as jamais recherchée. Ton regard se porte sur lui, une nouvelle fois, et tu retiens tes larmes. Tu calmes ton chagrin intérieur, freinant et ton envie de pleurer, et ton envie de tout casser. Même si, dans ton état, tu n’arriverais même pas à bouger. Tu peux bouger. Mais tu ne veux plus le faire. Tu restes prostrée, sous ton drap, cherchant à comprendre ce qu’il a pu ressentir, lui. « Toi, ça va ? » Tu espères qu’il ne l’a pas touché. Ton regard oblique, au même moment que les mots sortent de ta bouche. Tu traques le moindre bleu, la moindre atèle sur son bras, la moindre marque de violence. Tu es heureuse de constater que son corps est intact. De ce que tu peux en voir. Tu souris. Bêtement. « J’irai où tu veux. » Dis-tu d’une voix un peu faible. Tu n'aimes pas, d’habitude, qu’on te surveille. Et tu regrettes déjà cette fâcheuse manie que tu as. Mais tu gardes le besoin d’être libre. Et ces plâtres t’entravent. « Il t’a pas fait de mal ? » Tu as quand même l’envie de demander.


Dernière édition par Eibhlin Reid le Jeu 13 Juil - 22:02, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Lin&Giu - Finally i can hold you.   Mar 11 Juil - 5:14

Tu le sens, elle n’est pas “bien”. Tes mains ne la rassurent pas. Ton baiser non plus. ils te l’ont abîmé et ça creuse un trou dans ton coeur. Tu ne sais pas gérer sa peine, ses angoisses, ses peurs. tu veux tout effacer, la rassurer, la serre contre toi mais tu te rends compte que ce sera compliqué. Elle repousse ta main, ça te blesse, mais tu sais, que c’est pas ta faute. Tu serres le poing, tu aimerais retrouver le type et le descendre. Tu sais quand elle veut pleurer et qu’elle ne le fait pas. tu vois les signes. Tu lis dans ses ex océans comme un livre ouvert et ce que tu vois te brises n un millier de morceaux. Elle te demande si toi ça va, tu souris. - Moi je vais ben, juste un ptit coup à la tête, bébé, rien de grave. - Ca aurait pu, mais non, tu avais une plaie à la tête, mais rien d’autre. Mis c’est pas le moment de lui montrer tes cicatrices. le siennes se forment à cet instant et ne sont pas nécessairement physique. Elle est d’accord pour aller chez toi, tu es ravi. Un peu d’espoir dans ton coeur sombre. - Mais non, il m’a juste assommé, rien du tout quoi. - Le médecin entre dans la pièce pour lui parler, je me mets de côté, mais j’en caisse ce qu’il dit. - Mademoiselle, je vois que vous avez repris quelques couleurs. Nous attendions un pe avant de vous parler de vos blessures et du traitement. J’ai signé les papiers de sortie, si j’ai bien compris, vous allez continuer votre convalescence chez votre ami. A savoir, votre jambe a subi des dégâts. Pour faire simple vous avez une double fracture du tibia. Ce qui ne guérit pas très vite. pour le moment nous avons platré, dans trois semaines on remplacera par de la résine. Vous avez également plusieurs fractures au niveau du pied. La résine sera là pendant environ deux mois. Même si au bout d’un mois vous pourrez marcher avec des béquilles. Votre bras ce sera pareil, mais ce sera plus un mois et demi de résine. Ensuite vous aurez une écharpe et des séances de kiné pour reprendre de la mobilité. vu les fractures, ça prendra un peu de temps pour reprendre la même mobilité qu’avant l’incident. Après les 2 mois, pour votre jambe vous aurez une atèle que vous garderez environ trois semaines à un mois et demi, dépendant de la vitesse de la guérison. - Il s'arrête un moment, et vous respirez avec toutes ces informations. Il reprend aussi sec. - Bien sûr pour les 3 semaines à venir il est conseillé de rester allongé, la jambe en hauteur. Le bras posé sur un coussin si possible. Ensuite avec la résine ce sera différent, vous pourrez utiliser le fauteuil quand vous voulez. Mais il faudra du repos, beaucoup de repos. n'oubliez pas que le corps est lié au mental, vu ce qu'il s’est passé, votre corps pourrait être plus long à guérir, à cause de tout ça. C’est tout à fait normal si ça prend du temps. - Il vient vers moi, plus loin. - Prenez bien soin d’elle, mais n'oubliez pas le trauma. il faudra y aller doucement. - Ces mots résonnent en toi quand tu prends le papier de sortie. Tu les vois placer celle que tu aimes dans un fauteuil. Tu la pousses dehors toi même mais c’est une ambulance qui s’occupe de te la ramener. Tu arrives, ils l’emmènent vers ton chez toi. Enfin seuls. - Je vais t’installer sur le canapé, en attendant que j’installe un lit dans le salon ok ? Que tu sois pas enfermée dans ta chambre. - Tu la laisses là, et tu finis de mettre le canapé. Tu l’y installes doucement. Tu lui places un petit coussin donné ar l’hosto sous son petit bras blessé, puis tu mets une couverture épaisse sous sa jambe. Une fois installé, tu te mets à côté d’elle. - Comment tu te sens ? Tu es bien installée ? Tu me dis, le moindre truc, je le fais mon ange. Tu veux manger quoi mon amour ? - Que tu dis enfin. tu es bon cuisinier, tu aimes ça. - J’ai envie de faire un restaurant. Soit ajouter ça au red devil, l’agrandir et le fare un peu différent. Ou acheter un local. Je sais pas. - On va pas parler que de sa santé hein...
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